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 Psg nostalgie

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MessageSujet: Psg nostalgie   Mer 12 Mai 2010 - 15:58

merci a pilorget pour ses video

http://www.dailymotion.com/video/x9r8ox_kob-80-s_sport
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 12 Mai 2010 - 16:14

http://www.dailymotion.com/video/x7qp6w_chant-mythique_sport

http://www.dailymotion.com/video/x7qp6w_chant-mythique_sport
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 12 Mai 2010 - 16:16

premier titre , coupe de fance 82

http://www.dailymotion.com/video/x7o6re_psg-asse-82-finale-cdf_sport
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 12 Mai 2010 - 16:17

http://www.dailymotion.com/video/x7m19p_psg-om-86-87_sport
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Lun 4 Oct 2010 - 13:35










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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Lun 4 Oct 2010 - 13:40










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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Lun 4 Oct 2010 - 13:43




déplacement a parme en c2 en 1996





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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Lun 4 Oct 2010 - 13:45

Si un ancien passe par ici ,sa serer sympa de nous raconter le déplacement a Naple en c3 en 1993.
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Lun 4 Oct 2010 - 18:52

pour naples je sais que j etais avec les boys , mais l alcool coulait a flo , dans le train

certains l ont fait en car
plus trop de souvenirs , mais superbe ambiance

pour parme deplacement en train , plus de 30 h , l alcool coulait a flo ,

fluctuat nec vomitur , les present comprendront
merci a alex pour les biere
quelque arret dans certaine gare
quelque gars en bonne etat egalement

a parme rien de bien , il confisquait tous les briquets a l entree , les steward nous les ont redonnes dans le stade

retour Sleep

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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 6 Oct 2010 - 17:09






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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 6 Oct 2010 - 17:12




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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mer 6 Oct 2010 - 18:26











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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Ven 8 Oct 2010 - 13:36









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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Mar 26 Oct 2010 - 14:06


hommage auteuil boulogne
LIEN:
http://www.youtube.com/watch?v=L8xPyryDdCc&feature=related

dernier match rai
LIEN:
http://www.youtube.com/watch?v=iXHmF8TYO7Y&feature=related


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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Jeu 20 Jan 2011 - 16:57

http://www.dailymotion.com/Nico_kob

belle bavure

manger un coup de matraque car bombe lacrymo , haut de mes 15 ans et 6 mois d interdiction de stade
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:50

Paris SG / Real Madrid 1993

Pour une poignée d'inconditionnels du P.S.G, la "soirée" avait commencé
a 13 heures pour être précis. En effet, les responsables des
différentes associations avaient la lourde et passionnante tâche de
préparer la fête prévue pour l'un des matches les plus importants de
l'histoire du P.S.G. Au programme à auteuil, les lettres P.S.G (P et G
en bleu, S en rouge, le tout sur fond blanc) réalisées avec des
morceaux de tissus ignifuges, et une surprise dont nous reparlerons.
Malgré l'impatience bien compréhensible de tout le monde, à l'approche
d'un grand rendez-vous, l'aprés-midi passa bien vite et aprés la
fouille minutieuse du stade (et de toutes les personnes déjà présentes)
à 17H15, l'arrivée à 17H20 des espagnols (chantant entre autres un
surprenant "Napoléone est oune cone" ), arriva enfin le premier moment
fatidique : l'ouverture des portes au public parisien. Si le
remplissage des tribunes latérales fut (comme d'habitude) assez lent,
en revanche, les deux kops furent littéralement pris d'assaut avec une
ferveur inhabituelle, dès 18 heures.

La tension atteignit alors déjà presque son maximum et c'est à ce
moment qu'on comprit qu'on était parti pour vivre une grande soirée.
C'est à cet instant aussi qu'intervint la première émotion. Et oui,
c'est bien Caldéraro qui se trouvait dans la tribune auteuil pour
prendre des photos avec la banderole et les dirigeants de son fan club
installé depuis peu dans le kop.
Dès qu'une partie du virage auteuil fut installé, les chants
débutèrent, adressées aux supporters madrilènes qui se trouvait juste à
côté, en tribune F, avec quelques invectives mais sans jets de
projectiles (ce qui est rare).

A 19 heures 10, la distribution des morceaux de tissu commença. Cela se passa rapidement et finalement sans trop de difficultés.
Aprés ce court intermède, les chants reprirent calmement jusqu'à 19
heures 30, heure à laquelle les kops entrèrent définitivement dans le
match. Après la reprise en choeur du tube de Police, "Roxanne", les
joueurs entrèrent sur le terrain pour l'échauffement : les visiteurs
d'abord, sous les huées de la foule puis les parisiens dont les noms
furent repris en choeur un par un jusqu'à ce que chacun daigne répondre
par un signe de la main. L'ambiance retomba ensuite quelque peu
laissant place à une énorme tension. A dix minutes du match, tout le
stade semblait prêt pour le grand moment et chacun pouvait apprécier
avec au moins deux motifs de satisfaction :

-Le stade était plein à craquer et même si cela était attendu, cela
fait toujours du bien de ne pas voir la couleur d'un seul siège.
-Et surtout, les chants qui repartirent alors de plus belle dans les
virages, sont repris dynamiquement dans toutes les tribunes.

C'est à ce moment que le public découvrit la surprise évoquée plus haut
et préparée par la tribune auteuil; une grande bâche de la largeur et
de la hauteur de la tribune avec ce message destiné aux joueurs :
"Vaincre pour nous". Elle fut tendue pendant quelques minutes. Superbe!

Au même moment, le speaker annonçait la composition des équipes en
répétant deux fois les noms des parisiens, les spectateurs répétant
avec lui la seconde fois. Tout le monde n'apprécie pas, mais cela a le
mérite de faire participer les spectateurs les plus passifs ...

Quoi qu'il en soit, le grand moment est arrivé. Les tifos des deux kops
sont réussis, les joueurs sont sur le terrain et c'est le début de 98
minutes de folie ... Pendant les dix premiéres minutes, aucun chant
collectif n'est lancé a auteuil mais les cris d'encouragement et
d'excitation désordonnés firent plus de bruit que jamais!

Les chants habituels réapparurent mais avec une énergie supplémentaire
qu'apporte un quart de finale de coupe d'europe. Il est inutile de dire
que les instants de délires qui suivirent chacun des trois premiers
buts sont indescrptibles. Si ce n'est que par ce mot : FOLIE.

La réaction la plus forte fut bien sûr celle du deuxième but de Ginola
qui en plus d'être magnifique, apportait la qualification. A 3-0, la
qualification était acquise et tout le monde se congratulait encore
quand Zamorano marque la but du Réal, synonyme de prolongation. Après
quelques secondes de stupeur (secondes rendues bruyantes par la joie
des ULTRAS SUR), puis d'invectives contre l'arbitre (qui aurait dû
arrêter le match depuis plus de quatres minutes), les chants reprirent,
le Parc ne pouvant pas croire que le match irait aux prolongations
aprés tout ce qui s'était passé. Une sorte de confiance magique se
dégageait de ces encouragements qui, à cette heure tardive, auraient dû
être désespérés. Et cette confiance partagée par les joueurs s'avéra
vite payante. But de Kombouaré et tout le parc s'enflamma dans une
ambiance peut-être jamais vue à Paris!

Encore quelques secondes de frayeur et c'est enfin la libération pour
les 45 000 supporters qui réalisent enfin que leur équipe est qualifiée
pour les demi-finales. Les cris de joie tournent a l'hystérie
collective pendant une dizaine de minutes, le temps que les joueurs
remercient leur public en lui lançant leurs maillots.

Puis, alors que pratiquement personne n'avait encore quitté le parc,
plus de 40 000 personnes reprirent ensemble le fameux "We are the
champions" de Queen, écharpes tendues fièrement. Ce fut sûrement le
plus beau moment de la soirée tant la communion entre tous était forte.
Un instant d'émotions rare ...
Aprés cela, il était impossible de ne pas compléter la fête. Il fallait
une apothéose. Ce fut l'envahissement des Champs-Elysées par près d'un
millier de supporters. Du jamais vu pour le PSG depuis la victoire en
coupe de France en 1983. Ces fans attendent les joueurs devant le
Fouquet's ou ils devaient arroser la victoire ...

"Un vrai public à la brésillienne" dira plus tard Ricardo. Même si cela
est encore un peu contestable au point de vue de la régularité, cette
soirée vraiment extraordinaire. Peut-être encore plus dans les tribunes
que sur le terrain. Et ceux qui étaient présents garderont à jamais
cette soirée dans leur mémoire. Le P.S.G avait effectivement réuni ces
fidèles mais ceux-ci avaient réellement concrétiser cette esprit de
clocher tant recherché. Paris avait découvert qu'un public de
spectateurs pouvait se transformer en supporters.

La nuit fut certainement longue pour chacun. La vision de 45 000
personnes explosant de joie au même instant résonnait dans la tête de
chacun. Nous ne sommes pas prêts de l'oublier, si ce n'est au mois
d'avril pour le temps des demi-finales.
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:51

Paris Sg / Galatasaray 2001

Ce match était jugé pour la plupart à haut risque. La préfecture de
police mobilise un millier d'hommes en faction pour canaliser la foule
ceux ci sont disposés en brigade mobile et quadrille les alentours du
Parc des Princes. La France, voir certains pays d'Europe on le regard
tourner vers Paris. Paris qui clamait à qui voulait l'entendre leur
intention de se frotter aux supporters Turcs. On note la présence de
quelques observateurs pour ce match, une rumeur insistante faisant état
de la présence de siders. L'après midi se passe relativement calmement,
aucune altercations n'est à déplorer. Autour d'un bar à proximité du
Parc des Princes une foule s'est amassée, comme à chaque (grand) rendez
vous.
A 18h30, certains parisiens impatient lancent les hostilités à la vue
d'un car de supporters Turcs à Porte Saint Cloud, la charge est lancée
les supporters du Kop de Boulogne se lance à l'assaut du car, les
occupants en ont pour une bonne frayeur. Des projectiles sont balancés,
le car est bousculé, au passage les occupants d'un véhicule sont
agressés. Le regroupement compte un peu moins de 300 gars mais
rapidement ce chiffre tends vers les 200. Les parisiens enchaîneront
les aller et retour avec pour résultat des oppositions policières.
Après quelques tergiversations, un groupe d'une quinzaine de parisiens
attaquent une trentaine de supporters du Galatasaray, devant la
boutique consacré aux supporters parisiens. C'est les premiers
véritables contacts en accordéon, puis les parisiens se renforcent
rapidement pour équilibrer les débats quantitativement. Les coup
pleuvent, des lames d'aciers sont aperçus des deux côtés, quelques
projectiles volent, puis le contingent parisien grossit sensiblement à
vue d’œil, les visiteurs abdiquent et se réfugient dans les
installations. Au même instant un car de supporters de Galatasaray,
remontent le périphérique parisien, il est canardé par une pluie de
projectiles. Le groupe parisien devient de plus en plus mobile
chercheront des groupes de turc en tournant autour du parc (ils firent
quasiment le tour du stade) mais sans réussite, certes quelques
individus isolés se feront subtiliser les drapeaux ou écharpes mais
rien de sérieux, les esprits s'échauffent quelques courte rixe éclate
même entre parisiens mais elles furent vite stopper. Une rumeur dit
qu'une quarantaine de turcs sont aux environs du stade ils s'en
prendront même à des parisiens seuls. Une charge est lancée, quelques
policiers en civils se serviront abondamment de leur lacrymo pour se
dégager, le carrefour d'auteuil est le théâtre de quelques agressions
sur des groupes isolés de supporters turcs

. Retour à Porte Saint Cloud, Jusqu'au moment ou un petit groupe de
supporters stambouliote apparaît (environ 15 ou 20) ils seront coursé
puis rattrapé les coups de poing et de pieds pleuvent ainsi que
quelques coups de barre de fer subtilisé à un turc qui comptait emmené
un drapeau de son pays au parc, c'était sans compter sur les parisiens
; suite à cette baston quelques flic en civil (8 à tout casser) s'en
prennent au poursuivant, les parisiens reculeront surpris par leur
intervention pendant 30 secondes pour enfin contre charger et s'en
prendre très violemment au civil que seront bientôt rejoins par environ
20 à 30 CRS qui ne dissuaderons pas les parisiens qui les chargèrent à
leur tour, les CRS durent reculer brusquement et se planquer derrière
les barricades la victoire parisienne n'est pas discutable Le groupe du
Kop de Boulogne reste maintenant compact et de nombreuses petits
agressions sur des groupes ne dépassant pas la dizaine de supporters
turcs sont enregistrés. La police est chatouillée à plusieurs reprises,
un J9 de supporters visiteurs est molesté. Après deux bonnes heures,
les parisiens se dirigent vers leur Kop.
Le match débute et de légers incidents éclatent en tribune Boulogne
basse entre policiers et supporters, les stadiers sont débordés,
certains parisiens rentreront sans payer. La première mi-temps laisse
place au football, et on commence à pensée que cette soirée a été
quelque peu sur médiatisé. En effet les supporters Turcs sont dangereux
à domicile moins à l'extérieur de plus il ne s'agit pas d'une finale,
le match étant quelque peu amical. Mais la mi-temps laisse place à
l'incroyable, une chose rarement vu puisque cela aboutira à
l'interruption d'une rencontre de Champion's League. Dans le stade des
amabilités sont échangés entre supporters Turcs et Supras. Le ton monte
rapidement, puis laisse place à des lancées de projectiles, enfin
quelques supporters s'en prennent à la grille qui sépare les
belligérants. Et stupeur celle-ci lâche dans le secteur Supras, une
marée de supporters parisiens d'Auteuil (faut il le préciser)
s'introduit dans la tribune occupés par des supporters turcs (mais pas
exclusivement). Une centaine de parisiens franchissent la grille, et
une bataille rangée de plusieurs minutes se produit, Auteuil prenant
régulièrement le dessus sur des supporters turcs dans cette partie de
tribune. Ceintures, bâtons pvc sont la, de bons contacts se produisent.
Apres avoir été les auteurs d'une mi-temps acceptable mais pas
extraordinaire au niveau de la prestation dans les tribunes des Ultras
d'Auteuil et une protestation des SA91 (les Supras ont retournés leur
bâche et affiché un message 'PSG : la solution finale pour les Ultras'
en signe de désaccord avec le fait que le club se soit porté partie
civile dans le jugement arbitraire d'un Ultra' innocent avec faux
témoignage d'un CRS affirmant que le fan parisien détenait un fumigène
sur lui… le fumigène avait bien entendu été détruit avant sa
comparution au tribunal…) , l'arbitre siffle la mi-temps pour les
joueurs et les Ultras. Coté tribune F, un maillot marseillais est de
sortie et les objets commencent à pleuvoir a travers le filet de
protection venant des Lutece Falco. Du coté de la tribune G bleu qui
jouxte celle des Supras et qui comptait au moins 800 turcs (pareil en
rouge), un groupe de 15 turcs s'approche de la grille d'Auteuil où se
trouve la bâche " SUPRAS FOREVER ". Un groupe de Supras faisant partie
du noyau dur et les leaders se détache du noyau et s'approche de la
grille. Arrivés près de celle ci, ils remarquent vite que les Turcs
n'ont pas des écharpes, sont en jeans et en blouson en cuir… moyenne
d'age 25 ans. Les fans du gala' tentent de dérober la bâche et les
Supras répondent tout de suite en se hissant sur les grilles ceintures
et deux-mats aux poings pour défendre leur bien. Les leaders Supras
invitent tous les Ultras à se joindre à eux et c'est une quarantaine de
Supras rejoints rapidement par un bon contingent de Lutece, Tigris et
Karsud qui se ruent sur les grillages. La pression fera voler la porte
et les parisiens se jettent dans la tribune G. 120 mecs rentrent dans
le parcage visiteur mais sont stoppés à 10 mètres des Turcs par un
cordon de stewards qui les empêche de rentrer au contact des turcs.
Quelques coups de poings et le cordon vole, les Ultras d'Auteuil, avec
en première ligne Karsud et le noyau dur Supras, chargent les Turcs qui
viennent au contact. Au bout d'une minute, Auteuil prend l'avantage et
utilise Mats, ceintures et tout autre objet à la vue des Turcs qui
chargent avec tout ce qu'ils ont sous la main notamment des papillons…
une preuve supplémentaire de leur lâcheté légendaire. Apres 5 minutes
d'affrontements, et charges après charges, les Ultras d'Auteuil ont
bien pris l'avantage sur des Turcs archi-dominés et impressionnés
devant le potentiel violence d'Auteuil. De petits groupes de 20 se
forment alors et ratissent du haut au bas de la tribune bleue devant
l'impossibilité d'avancer dans les travées du fait du peu de place et
du nombre conséquent de stewards. Cette initiative fait exploser le
cordon de stewards qui court après tout le monde et qui laisse à la
première ligne parisienne l'occasion de s'exprimer sur des turcs
enragés qui morfleront notamment un fan de gala' ayant eu la malchance
de sortir un papillon et qui sera lynché par 10 mecs par terre à coups
de ceinturons. Un groupe de Lutece s'occupe du haut de la tribune
tandis que Tigris et Supras cognent tout ce qui bouge près de la porte
et que les Karsud tirent une bâche turque. Les Ultras d'Auteuil tentent
de pousser la charge en H Bleu quand les CRS arrivent derrière eux à
grands renforts de gaz lacrymogènes après 20 minutes de baston. Pas le
temps de continuer les hostilités, tout le monde rebrousse chemin vers
la tribune tandis que les hools de Boulogne chargent à 50 le secteur H
rempli de turc avec de très violents contacts entre les 2 camps. Après
avoir fermés les portes des grilles entre le Virage Auteuil et la G,
les CRS en profitent pour gazer tout le monde à travers les grilles y
compris femmes et enfants… Les jeunes d'Auteuil vieillissent et
vieillissent bien… de très bonne augure pour le mouvement Ultra'
Parisien. Boulogne enrage de voir ce spectacle et s'en prends à leur
tour aux grillages de protections et après quelques tentatives
infructueuses une d'entre elles lâche. Une quarantaine de Hooligans du
Kop de Boulogne débarque à leur tour mais en tribune g rouge (en bas),
les ceintures sont de sorties on assiste à un spectacle d'une violence
extrême, (la T.V n'en fait pas l'écho). Les parisiens rentrent en force
et aux forceps dans la tribune. Puis certains supporters turcs, après
quelques échanges, par peur pénètrent sur la pelouse le visage marqué,
interruption de la partie, Canal + retransmets les images, en haut
Auteuil, en bas Boulogne. Les stewards tentent vainement de séparer les
deux camps mais après une accalmie, cela repart de plus belle en H
rouge (tribune d'à côte des premiers méfaits) ou cette tribune est
composée uniquement de supporters turcs. Les Hools de Boulogne
chargent, les supporters turcs ne sont pas en reste, le contact est
très violent. En haut les C.R.S interviennent, Auteuil rebrousse chemin
après avoir tenter de pénétrer à leur tour en h bleu. En bas cela cogne
dure plusieurs parisiens crées des brèches, la police utilise de la
lacrymo pour séparer tout le monde mais la motivation l'emporte. Les
contacts sont très sérieux des deux côtés, chacun veut en découdre et
le démontre. Lorsque enfin les affrontement cessent, les coursives du
stade sont le témoin d'agressions. Le calme revient peu à peu, on parle
de 56 blessés hospitalisés. Une trentaine de minute d'interruption, un
public européen circonspect. Ce spectacle fut d'une rare violence et
rarissime. Alors Paris a t il atteint le niveau européen?? A fortiori
oui et quel niveau.
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:52

Hools Paris SG

SAISON 91/92

PSG-TOULON : Violents incidents dans la tribune Boulogne opposant
Skinheads et CRS...Sièges arrachés, bataille rangée dans les coursives.
Défaite du PSG (2-3).Conséquence:Les affrontements reprennent à
l'extérieur du stade.6 CRS blessés,7 arrestations....NDLR à partir de
ce match les siéges seront régulièrement arrachés aux matchs
suivants...De ce fait le club décide d'enlever tous les sièges de
Boulogne supérieur a la fin d'année...Ce match est important car il
marque la montée des Casuals à Boulogne très actifs dans ces incidents
au détriment des Skins encore très présent à Boulogne...

LYON-PSG : Une centaine de Parisiens à Lyon. Après le match, attaque
des cars Parisiens par les Bad Gones et Skins Lyonnais à un péage a la
sortie de Lyon. Les parisiens contre-chargent armés de barres de fer.
Quelques blessés légers...NDLR Les lyonnais étaient à l'époque les
seuls véritable rivaux des Parisiens.


PSG-LENS : Plusieurs centaines de Lensois présents .Après le match,
attaque des hools parisiens sur le cortège Lensois dépourvu de
protection policiére.23 Lensois blessés .NDLR Début de la médiatisation
du KOP OF BOULOGNE (52 sur la une fera une émission avec ces
incidents...)


FRANCE-BELGIQUE : Environ une centaine de hools
Belges(Standard,Antwerp,Molenbeek...).Incidents avant le match. Après
le match, provocation des belges autour du Parc. Réplique de 60
hools(CPP et AK)et skins parisiens. Les Belges se replient dans les
cafés autour du stade. Bagarres a l'intérieur des cafés, vitrines
explosées...NDLR d'après de nbx témoignages ces affrontements furent
très violents...Casuals et Skins Parisiens cote à cote surprirent les
Belges..


PSG-LYON : Match retour. Les Parisiens sont décidés a se venger du
match aller. Seul 40 Lyonnais ont fait le déplacement. Après le match
150/200 parisiens attendent la sortie des Lyonnais. Les CRS chargent
pour disperser le cortège. Incidents....NDLR Pour la première fois la
police bloque la sortie de la tribune Boulogne...De ce fait il n'est
plus possible de se rendre depuis Boulogne directement a la tribune
visiteuse..


LENS-PSG : 200 parisiens dont une bonne moitié de hools. C'est au tour
des Lensois de vouloir venger leur 23 blessés à Paris. Projectiles sur
la tribune Parisienne. Réplique des Parisiens qui tentent d'infiltrer
la tribune Lensoise. Les Parisiens se heurtent aux cordons de CRS.Ces
derniers chargent violemment dans la tribune. Bataille rangée, corps à
corps avec la police. Blessés des 2 cotés. A la fin du match les
Lensois tentent d'attaquer les cars Parisiens qui descendent alors et
chargent. Les Lensois pourtant en nombre(env 200)fuient....NDLR Ce
match révèle l'Army Korps dont les membres sont issue des rangs des
Boulogne Boys et sont sensiblement + jeunes que leurs aînés des CPP....

CAEN-PSG : Avant le match bagarres entre Skins Caennais et
parisiens.200 Parisiens présent. Incidents pendant le match.
Intervention de la police avec les chiens:Bagarres. Charges des CRS.Les
incidents se déplacent dans le stade. Certains Parisiens réussissent à
quitter leur tribune et s'en prennent aux supporters Caennais(HundsBoys
en particulier)...NDLR Le mouvement Skins était à l'époque très
implanté en Normandie notamment à Caen...Et certains fréquentaient
alors le stade de Venoix...


NANCY-PSG : 1/4 finale Coupe de france.300 Parisiens présents.
Elimination du PSG.Tentative d'invasion du terrain. Intervention des
CRS qui chargent violemment. Contre-charge des Parisiens. Dehors
violents incidents sur le parking du stade...

91/92 voit l'émergence du mouvement Casuals au détriment du mouv'
Skin...Mais les deux entités arrivent à cohabiter tant bien que mal
malgré de nb frictions...Surtout de nbx jeunes rejoignent les Casuals
grâce au look plus discret et moins radical des Skinheads d'alors...Les
Boulogne boys commencent à s'affaiblir car leur troupe quitte peu à peu
le groupe pour se retrouver dans le mouvement indépendant
Casuals...L'opposition alors est inexistante en France, hormis à
Lyon...Mais les Supp' Français ne se déplacent pas à Paris par
crainte...Les principaux incidents ont lieu contre la police...
L'arrivée du PSG en coupe D'Europe va changer la donne et renforcer encore le mov'Casuals...!!
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:53

Hools Paris SG


SAISON 92/93 "AGE D'OR DES HOOLS PARISIENS"


STRASBOURG-PSG 1ere journée et premiers incidents de la saison.100
Parisiens présent dont 50 hools(essentiellement Commandos Pirates).A la
mi-temps, violents incidents entre les Parisiens et 70 Meinau
Boys,Elsass renforcés par des hools de Karlsruhe et Fribourg dans les
coursives du stade. Violente intervention des CRS pour séparer les deux
camps. Plusieurs blessés...Après le match, nouveaux incidents aux
abords de la gare...NDLR les affrontement furent violent et
équitable...C'est l'un des premiers déplacement indépendant des hools
Parisiens en train...


LILLE-PSG : Premier week-end de Septembre qui coïncide avec la grande
braderie de Lille.200 Parisiens dont 80 hools qui sèment le désordre
après le match en ville. Bagarres avec des immigrés.


PSG-PAOK SALONIQUE : 1er tour EUFA. 1er match Européen du PSG depuis 3
ans...Avant le match, charge des gars de la Gate 7 armés de lames et de
seringues sur des groupes de Parisiens. Pendant le match, multiples
bagarres dans la tribune Boulogne entre Parisiens!puis contre la
police(A l'époque les CRS sont encore présent dans les
tribunes).Incidents simultanément dans la tribune Grecque (Projectiles
sur Auteuil).Après le match grosse tension...Dés la sortie de la
tribune 400 Hooligans ,Skins, et Ultras se regroupent et chargent tout
ce qui bouge et qui n'est pas de Boulogne...Vandalisme, ratonnade
géante autour du stade, les marchands ambulants sont systématiquement
pillés.. Les Parisiens récupèrent les couteaux de cuisine et les
broches utilisé par les marchands de merguez et brochettes...Après
20mns de troubles et d'incidents en tout genre, les Parisiens chargent
violemment depuis la Porte d'Auteuil en direction de la tribune
grec...Les CRS sont débordés de toute part et se replient, abandonnant
même leur matériel sur place.1 car de CRS est incendié..!Les
affrontements tournent à l'émeute. Les supporters grecs qui étaient env
200(la moitié venaient réellement de Grece, Gate 7 avec 2 cars)et qui
sortaient de leur tribune, se replient précipitamment dans le stade
protégés tant bien que mal par la police. Pour se dégager et repousser
les Charges Parisiennes, les CRS tirent de très nombreuses grenades
lacrymogènes, qui parviennent à disperser le cortège Parisien après de
longues minutes d'émeute. Les incidents se poursuivent ensuite pendant
1 heure aux alentours du stade par petits groupes isolés....NDLR Ces
violents incidents sont un véritable tournant dans l'histoire du
mouvement hools Parisiens. D'abord parce que pour la première fois les
incidents ont été orchestré par les Casuals Parisiens d'alors CPP et AK
et non plus par les Skins qui très nbx ce jour là ont suivi les meneurs
casuals...Ensuite car rarement des incidents avaient réunis autant
d'unités à Paris (env 400)De nbrx jeunes ont réellement ou
définitivement basculé dans le mouvement Hooligans après ce
match...C'est la fin du règne Skins mais aussi des Boulogne Boys encore
dirigé alors par Delobel....Et enfin car les gars du PAOK étaient alors
un énorme référence en Europe...Oser les attaquer prouver une confiance
et une force indéniable...
Dans les milieux Hools et Ultras Européens cet épisode rencontra un
certain échos et la réputation des Parisiens se forge alors au delà de
l'hexagone

PSG-VALENCIENNES : Gigantesque bagarre à Boulogne à la mi-temps,
impliquant 400 à 500 Parisiens. Règlements de compte entre Casuals et
skins. Charge des casuals sur lrs Boulogne Boys et Delobel en
particulier, qui est obligé de quitter la tribune...NDLR Episode
important puisqu'il marque la fin des Boulogne Boys et de son influence
sur la tribune...Son fondateur charismatique Frank Delobel disparaîtra
définitivement après les menaces des Casuals envers lui.. Les BB'85
subissent l'épuration de la tribune. Il semble en effet que les
éléments les plus durs des Hools veuillent une "tribune entièrement
Anglo-Saxonne composé uniquement de Hools".De plus de sérieux problèmes
apparaissent avec les Skins et en particulier "Batskin" accusé d'avoir
passé un accord pour faire la "Sécu" avec la direction du club...Contre
forte rémunération il garantit le maintien de l'ordre dans la tribune
Boulogne...Cela ne plait pas aux Casuals qui accusent Batskin alias
Serge Ayoub de se faire trop de pub(a l'époque de nbreuses émissions
lui son consacré...)et de récupérer l'énorme potentiel de la tribune à
des fins plus politique et groupusculaire...La fracture se dessine
..D'autant que chez les Casuals s'ils restent très nationalistes,
certains refusent le radicalisme des Skinheads et leur apparence un peu
"balourde" sur le front des Stades...Petit à petit les Skins perdent
leur influence et à chaque match qui suit des bagarres éclatent entre
hools et skins...Batskin est poussé vers la sortie parles hools les +
durs...


PSG-NAPLES : Affrontements après le match entre 300 Parisiens et les
forces de l'ordre. Le pillage des marchands Ambulants devient un
rituel...


PSG-ANDERLECHT : Avant le match, les O'Side chargent devant la tribune
Auteuil. Alertée, une centaine de hools Parisiens(AK+CPP)viennent
chercher les O'Side. Face à Face, charges des Parisiens.2 Belges sont
sérieusement blessés. Dans le stade, incidents dans la tribune Belge,
échanges de projectiles avec Auteuil. Après le match,200 hools
Parisiens tournent autour du stade à la recherche de leurs homologues
Belges mais les forces de l'ordre se montrent omniprésentes. Les
Parisiens s'en prennent alors aux cars et voitures des fans Belges..
NDLR Les Belges sont arrivés en territoire conquis mais on été
surpris...Lourde défaite pour eux...Ils tenteront une revanche au match
retour mais la présence policière anéanti tout incidents...


PSG-OM Affrontement très violents tout le match à Boulogne entre Hools
et CRS.A la sortie, provocations des CRS qui sans raison chargent la
foule. Réplique des hools parisiens déchaînés qui contre chargent
violemment à leur tour.1heure après le match une centaine de hools
Parisiens affrontent la police à la Gare de Lyon sans pouvoir atteindre
les Marseillais. Bilan:Une dizaine de policiers blessés.20 arrestations.


PSG-NIMES : Défaite surprise du PSG.Colére de Boulogne qui casse tout
dans la tribune puis a l'extérieur du stade. Agression contre des
étrangers. Métro saccagé.


VALENCIENNES-PSG : Incidents en ville dans l'après-midi avant le
match.Vandalisme.40 hools interpellés. A la mi-temps de la rencontre,
incidents entre Parisiens et Crs...


PSG-REAL MADRID : Hystérie collective à Boulogne après la qualification
pour la demi-finale. Tentative d'invasion du terrain. Seule une
trentaine y parviennent(quasiment tous hools)et viennent narguer et
provoquer les Ultras Sur (env 200)depuis le terrain. Jets de
projectiles (poteaux de corners,etc...).Fête sur les Champs-Élysées qui
dégénère en affrontement avec la police. Chasse à l'étranger, vitrines
cassées...


AUXERRE-PSG : 1000 Parisiens dont 200 hools. Fusées sur le terrain
pendant le match. Invasion du terrain durant la rencontre par 1 hools.
Après le match incidents avec la police...

JUVENTUS TURIN-PSG : 1er déplacement indépendant(en train)des Hools à
l'etranger.80 Casuals (CPP,AK,Independants) chargent la police en gare
de Turin.2 policiers sérieusement blessés.2 arrestations chez les
Parisiens.. Autour du stade : Echanges de projectiles avec des
Turinois. Ces derniers tentent d'attaquer les cars Parisiens(800),mais
le reste des hools venus avec le club descendent et contre chargent.
Dans le stade, les 80 hools"indépendants" viennent s'ajouter à la
petite centaine venus avec le club. Mouvement de foule et accrochages
avec les Carabiniers pendant tout le match, échanges de fumis avec les
"Vikings" de la Juve. Après le match RAS....

PSG-JUVE (match retour) : Guet-Apens au Trocadero organisé par l'AK et
les CPP sur des groupes Ultras de la Juve .Plusieurs bléssés coté
Italien. Autour du stade multiples accrochages entre petits groupes qui
font plusieurs blessés et interpellations. Dans le stade, incidents
entre Ultras de la Juve et la police. A la fin du match le PSG est
éliminé, une dizaine de hools descendent a l'étage inférieur(B
rouge):Jets de siéges, fusées sur les CRS postés depuis la pelouse face
à Boulogne. La sortie est tendue, Vandalisme, voitures retournées,
vitrines cassées par prés de 500 individus(hools,Skins,Fans...).Une
bonne heure après la fin du match, résistance héroïque de 60 Hools
Parisiens face à 200/300 Italiens qui sortent du stade sans
escorte..!!et qui mettent 3 charges avant de prendre le dessus sur les
parisiens grâce à leur nombre(1 blessé sérieux coté parisien).Bilan 30
Arrestations au total au cours de la soirée...(Premières interdictions
de Stade....) NDLR : Les PSG-Juve sont devenus des "Classiques"...Après
celui de 1989 et ses violents incidents celui de 1993 et ses non moins
violents affrontements marque une nouvelle donne...Furieux du
Vandalisme important dans le quartier les riverains du Parc des Princes
portent plaintes....Les premières interdictions de stade tombent...Le
Club, le Préfet commencent à sérieusement s'inquiéter des incidents
récurrent à la sortie du Stade...Après ce match la sécurité et le
nombre de Policiers affectés lors des rencontre sera augmenté et la
stratégie de la Police revue...Suite à ce match les Ultras de la Juve
écriront dans leur bouquin (sorti en 97 je crois)"Le déplacement
Européen le plus chaud, fut celui sans hésiter à Paris en 1993..."


PSG-NANTES : Nantes leader du Championnat amène avec lui une centaine
de supporters dont une Vingtaine d'Urbans Service du noyau dur, pour la
plupart anciens Loire Side...Ces derniers se feront particulièrement
remarqué dans le stade par leur agitation...A la fin du match,
incidents avec la police. Cocktail Molotov sur les CRS...150 hools
tentent d'entrer en force dans la tribune Nantaise. Charges des CRS.8
arrestations. NDLR : A l'époque les Nantais et l'US constitue la seule
véritable Firme Casuals en France avec Paris...


OM-PSG : 700 Parisiens descendent à Marseille en Train. Parmis eux 150
hools, auxquels s'ajoutent 40 venus en indépendant et présent à
Marseille dés le matin du match (destruction d'un café).A partir de
Dijon, multiples incidents à toutes les gares des grandes villes
(Dijon, Lyon, Avignon)...Arrivée dans une gare désaffectée de Marseille
pour éviter la Gare St-Charles ou selon certaines sources prés de 300
Marseillais attendaient les Parisiens. Rentrée en force dans le stade.
Plusieurs fusées tirées par les Parisiens, échanges de projectiles
entre les deux camps notamment par certaine Marseillais postés sur le
toit du stade...! Accalmie par la suite. Les incidents reprennent, mais
cette fois avec les CRS:Mouvements de foule. Vers la fin du match
nouvelles fusées tirées par les Parisiens. Le match est même interrompu
qq instants...Réplique des Ultras et Winners qui après avoir quitté
leur tribune, tentent de rentrer en force dans le parckage Parisien.
Les CRS repoussent tant bien que mal les Parisiens désireux d'en
découdre. Affrontements Parisiens et CRS.Blessés....A noter que Laurent
R. considéré comme le leader des Hools Parisiens, décède dans un
accident de voiture la veille du match.... NDLR Après ces incidents la
presse et les médias se déchaînent contre les Supp' Parisiens...La
police et le Club décrète la répression... Ce match en + des incidents
est un tournant dans l'histoire du mouv' Hools puisque son leader
Laurent R s'en va vers d'autre cieux...La désorganisation et la
division commencera alors son travail...


PSG-ST ETIENNE : L'Army Korps et les Commandos Pirates sont absents du
Parc pour rendre hommage à Laurent R. Après le match, attaque des
locaux de TF1 (Situé à 1km du stade) par 50 hools suite à la campagne
médiatique après OM-PSG.


PSG-NANTES (Finale Coupe de France) : Victoire du PSG. Incidents sur
les Champs-élysées. La police bat plusieurs fois en retraite....

La saison 92/93 représente sans aucun doute la meilleur des hools
Parisiens....La domination des Skinheads s'est évaporé au fil du
déroulement de la saison au détriment des Casuals qui domine maintenant
le tribune puisque même les BB'85 dépérissent...La quasi totalité des
matchs à domicile se termine par des incidents parfois violents contre
essentiellement la Police ou des immigrés...Les Supp'Français ne se
déplaçant tjs pas au Parc...La qualité augmente mais également la
quantité...Le nbre d'unités impliqué dans les incidents croit au fil de
la saison...Il n'est alors pas rare de voir plusieurs centaines de
jeunes ou fans suivrent le noyau dur qui est alors évalué à 100 unités
environ...La réputation des Hools Parisiens s'assoie dans toute
l'Europe, la motivation est là...Le pt faible reste les déplacements
niveau quantité. Mais la répression policière commence à s'installer en
fin de saison 92/93 ...Une nouvelle stratégie du maintien de l'ordre
autour du stade est mis en place...
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:54

Hools Paris SG


SAISON 93/94 "LA FRACTURE"


BORDEAUX-PSG : Interdictions de déplacement décrété par le Club jusqu'à
nouvel ordre suite aux incidents OM-PSG de la saison passé...Cela
n'empêche pas environ 150 hools en plein mois de Juillet de se rendre à
Bordeaux...Toute la journée en ville, vandalisme, bagarres, pillages,
provocations. Le café des Ultras BX est plusieurs fois attaqué. Pendant
le match, intervention des CRS dans la tribune qui sont violemment
repoussés. Après le match sortie des Parisiens sans escorte ! Le café
des Ultras est une nouvelle fois attaqué. La police décide d'intervenir
violemment .Charges et affrontements avec les hools Parisiens. Bilan :
Un restaurant et un bar dévasté. Une dizaine de policiers blessés ainsi
que 2 journalistes et 36 arrestations....NDLR Une nouvelle saison sous
les meilleurs hospices puisque sur 180 supp' présent à BX, 150
hools...!Qui plus est pour une première journée...!


PSG-SOCHAUX : A la sortie du stade, lancers de Cocktail Molotov sur les
CRS .....NDLR Un degré est franchi dans la violence. Des CM avait déjà
été utilisé dans le passé mais dans un but précis (Disperser les flics
pour attaquer les Fans adverses)cette fois c'est gratuit, cela ne plait
pas à la Police...Ni même a certains Hools qui pensent que les choses
dégénèrent...Nous sommes qu'au mois d'Août ,la saison s'annonce
chaude....

PSG-CAEN Août 93 : Deuxième match de la saison au Parc. A l'intersaison
le club a fermé Boulogne Supérieur prétextant des vibrations suspecte
détectées lors de la finale de CF contre Nantes....Conséquence tout le
monde se retrouve en bas sans sieges, une vrai tribune à l'Anglaise
style 80'...Vacances oblige la tribune n'est qu'au 1/3 pleine mais il y
a tout de même de nombreux Hools...Pendant tout le match les casuals
"s'amusent" à se charger entre eux pour le fun puis les Boys histoire
de faire fuir ceux qui n'ont rien à faire dans cette tribune...Au cour
du match les CRS pénètrent dans la tribune Boulogne et tentent
d'arrêter un hools sans raison apparente...Mais les CRS se font
rapidement encercler et plusieurs dizaine de lads leur tombe dessus.
Violent affrontement dans la tribune puis dans les coursives après que
les CRS eurent a se replier dans la précipitation, tellement vite que
l'un des leurs le capitaine "Matra" reste coincé....Bilan 10 CRS
blessés dont 1 grièvement) Paradoxalement la sortie se fera sans
incidents il faut dire que certains prennent conscience qu'il s'est
passé un"truc"....Effectivement suite à ce match répression policière,
judiciaire et médiatique sans précédent....C'est la fracture ! NDLR :
Jamais une telle répression n'a eu lieu en Europe hormis sans doute en
Angleterre...Les semaines qui suivent Psg-Caen des dizaines de
perquisitions sont effectués chez les Hools catalogués y compris chez
ceux qui n'étaient pas présent le soir du match....! Les principaux
protagoniste des incidents sont rapidement identifié "grâce" aux
journalistes et leur images TV...19 hools passent au tribunal, la
plupart des durs et écoperont de prison ferme jusqu'à 10 mois ...Les
articles et reportages TV se succèdent...Une nouvelle loi
Anti-Hooligans est rédigé et voté qq semaines après au parlement...Sous
la voIx populis "choqué" par tant de brutalité le procès des CRS
éméchés et très provocateur ce soir là ne sera jamais fait...Meme si
"MATRA" sera muté... Le milieu Hools Parisien est torpillé...La
reconnaissance du KOB est alors internationale mais à quel prix...LES
CPP et à un degré moindre l'AK disparaissent au cour des semaines
suivante...


LILLE-PSG septembre 93 : Attaque des hools et skins Lillois (env 80)à
la sortie du stade. Contre -charge d'environ 50 Parisiens, fuite des
Lillois. NDLR : Ce match est important car il marque la naissance de la
Casual Firm et des IBR ...La CF à la particularité de regrouper des
gars de toute tendance, certains venant même d'Auteuil et plus
particulièrement des Sus Scrofa...Cependant la majorité sont de purs
produits de Boulogne, certains y sont depuis peu de temps et peu sont
passé par un groupe Ultra avant...Autre particularité plus sociologique
leur membres sont issu plutôt de la banlieue Parisienne au contraire
des CPP plus Parisiens ou de l'AK qui venait du sud de Paris (Ceci est
une tendance pas une affirmation)...Enfin ils sont assez jeunes 22/23
ans de moyenne d'age. Politiquement ils sont Nationalistes et
rapidement un leader va se dégager..."M".


Les mois qui suivent sont pauvre en incidents, la répression se
poursuit...Il y aura bien un PSG-OM en Janvier 94 qui regroupera env
1000 individus après le match mais l'opposition en France est encore
plus inexistant qu'avant Psg-Caen par peur ou respect...Mais la Coupe
D'Europe est là pour combler l'inactivité...A noter qu'en Février 94 se
crée le BLOCK B casuals de Boulogne lors d'un déplacement à Auxerre...


PSG-ARSENAL avril 94 : Affrontement particulièrement violents entre
hools des deux camps de 17h à 20h,quasiment sans interruption (sûrement
un record).Police complètement absente et debordée. Corps à corps d'une
violence inouïe. Le début des incidents est à l'avantage des
Anglais(alors que les hostilité avaient été ouverte par les Parisiens
et la CF...)mais petit à petit les Parisiens reprennent le dessus pour
finalement vaincre...Le paroxysme des affrontements à lieu vers 18h:
Charges, contre charges, projectiles échangés, corps à corps, blessés
au sol, attaque des ambulances transportant les blessés...Bilan :10
Anglais hospitalisés,4 coté Parisien, nbrx blessés légers de chaque
coté (traumatisme crâniens, fractures...) NDLR : Un "MUST" niveau
bagarres en Europe...Rarement une telle intensité dans des
affrontements...La police était inexistante d'autant qu'au même moment
nous étions en période de manif Anti CIP ,les CRS étaient donc mobilisé
ailleurs surtout à 17h...La police présente tenta d'intervenir mais
elle laissa rapidement les choses se régler entre les deux camps
d'autant qu'elle était malmené par les Parisiens et les Anglais...!Il
faut noter dans ces incidents que les Parisiens ont été sauvé de la
déroute par l'arrivée vers 18h des CPP qui pour l'occasion club Anglais
oblige réapparaissaient après 8 mois d'absence...Les anciens ont stoppé
la progression Anglaise puis aidé des jeunes ont repoussé les Anglais
sur plusieurs centaines de mètres....Du Grand Art !! Pour la petite
Anecdote à 20h AU COUP D'ENVOI des bagarres avaient encore lieu autour
du Parc..!!


ARSENAL-PSG avril 94 : Match retour forte mobilisation coté Parisiens.
Un lieu de regroupement est fixé qq jours avant le déplacement dans le
centre de Londres...De là partent 200 casuals ! La CF IBR mais aussi
d'anciens membres de l'AK qui reviennent également pour
l'occasion....Les CPP aussi sont là et mènent la meute...La police
Anglaise pourtant expérimentée n'arrivera pas à localiser les Parisiens
qui seront repéré dans le métro qu'ils empreintes en cortège pour se
diriger au stade...La police montée Anglaise sur les dents charge les
Parisiens à la sortie de métro "Arsenal".Les Parisiens seront contraint
de rentrer dans le stade 2h avant la rencontre...!!
Après le match tout les Parisiens venus en indép (soit 400 personnes au
total)sont escorté jusqu'à "Victoria station" au centre de Londres pour
éviter la"rencontre" avec les hools Anglais qui visiblement "tournés"
en petite bandes afin trouver la faille dans le dispositif
policier...NDLR : Après ces 2 match les Parisiens bénéficient d'une
bonne réputation en Angleterre....


PSG-LENS 1/4 de final CF avril 94 : Elimination du PSG.400 gars
(Boulogne+auteuil) tentent d'attaquer les Lensois Porte d'Auteuil.
Charges des CRS qui disperse le cortège....NDLR : Premier déplacement
des Lensois au Parc depuis 91...


La saison 93/94 reste une saison charnière dans l'histoire du KOB.
L'optimisme puis la fracture et la répression durant plusieurs mois
pour terminer par l'émergence de nouvelles Firms ...L'effectif Hools
curieusement ne s'amoindri pas malgré Psg-Caen mais la qualité est
moins présente...Les anciens ont arrêtés sous la pression policière
même si certains semblent revenir sur certains matchs comme
PSG-Arsenal...Les Casuals sont + jeunes, moins organisé mais ils
possèdent une volonté certaine et PSG-Arsenal semble avoir créer des
vocations...
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:55

Paris SG / Juve 1989


Nous voici de nouveau à Paris.
Nous savons qu’un climat hostile nous attend, et de la possibilité, si
non au pire de la certitude, d’affrontements avec les skins français.
Nous partons à deux cars, à l’intérieur desquels les armes ne manquent
pas. A la frontière, l’un d’entre nous sera bloqué pour d’autres
raisons, mais il réussira à passer en se cachant dans un camion
allemand. A Paris,
nous fixons un rendez vous avec les chauffeurs sur la place ou
s’arrêtent d’habitude les cars des supporters adverses. Nous commençons
à nous balader en ville, sans trouver néanmoins aucun skin, qui par
ailleurs, se sont déjà mis en action contre d’autres italiens : leur
objectif est l’étranger, pas le supporter adverse. Lors de notre voyage
en métro, nous éclatons tout ce qui se met à travers notre route, y
compris quelques parisiens. Nos conneries restent impunies. Nous
souvenant de tout ce qui s’était passé durant les précédents
déplacements, nous cachons les armes sur le toit d’un abribus, près du
lieu où les skins attaquent toujours. A notre arrivée au stade, nous
créons un peu de mouvement avec une vingtaine de français, après quoi,
nous entrons dans le secteur qui nous est destiné et où nous nous
battons tout de suite avec les gendarmes qui, en plus de nous interdire
l’exposition de nos bâches, prétendent que nous devons rester assis.
Après une série de charges, dans lesquelles certains d’entre nous en
prennent plein, nous réussissons à voir le match debout. A la fin du
match, nous faisons le chemin normal, le long duquel nous croyons que
les skins nous attendent, mais nous allons récupérer les armes d’abord
et après nous allons vers les cars. Finalement les skins apparaissent.
A leurs charges, lancées par une cinquantaine de gars, nous réagissons
de manière violente, utilisant tout ce que nous avons, fusées et
gourdins compris. L’un des chauffeurs des cars, effrayé par ce qui se
passe, s’éloigne avec le véhicule. Pendant plus d’une heure, les
affrontements se poursuivent : nous avançons et nous reculons jusqu’à
ce que les skins deviennent une multitude incalculable, tellement
nombreux qu’ils réussissent à disperser notre première ligne et nous
séparer en deux. En reculant, nous nous réfugions dans un bar. A ce
moment, les français, devenus incontrôlables, s’en prennent à
l’établissement, cherchant à le détruire, et y parviennent en partie.
Le propriétaire du bar organise la défense et appelle la police.
L’arrivée des gendarmes met les skins en fuite. A ce moment, nous
retournons rapidement aux cars. Comme prévu, l’un des deux n’est plus
là. L’autre attend un peu, puis repart avec le groupe des plus jeunes
avec quelques filles. A une soixantaine, nous restons sur place. La
Gendarmerie temporise, essayant de retrouver le car à travers la ville.
Nous menaçons de repartir à pied et seuls vers la gare. Mal en point
comme nous sommes, nous n’avons aucune intention de le faire, mais ce
hasard, réussi à convaincre les gendarmes à mettre à notre disposition
un car, sur lequel nous montons et sommes accompagnés à la Gare de
Lyon.
Nous prenons le train, naturellement sans billet. Arrivés à
Lyon, où nous devons attendre environ trois ou quatre heures la
correspondance pour Turin, nous passons le temps en dormant par terre,
couverts par un énorme drapeau bianconero. L’atmosphère est
fantastique. La foule pressée des lyonnais qui va travailler nous
regarde de manière curieuse et déconcertante.

Source: traduction du livre des Fighters Juve
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:57

historique de 2002/03



Saison 2002/2003 le groupe atteint l'age adulte et les jeunes se
motivent à fond pour les matches amicaux c'est ainsi que la bâche est
posée à Blois, Rouen, Lisbonne, Vigo, au Touquet et à Amiens... Le
championnat reprend ses droits contre l'AJA et les Boys ont plusieurs
vœux en cette nouvelle ère, “un titre” et “une bière bien fraîche”
entre autres...

Le premier déplacement officiel de l'année nous amène chez nos amis
ultra narine, encore une fois une grosse vingtaine de parisiens sont
présents dès la veille. Petite rixe sur la place Gambetta. Les
parisiens sont encore là. Le lendemain au stade, une fois n'est pas
coutume, les Boys se rassemblent à une centaine dans la partie
inférieure du parcage et les chants sont une nouvelle fois bien
soutenus pour un résultat nul 0-0.

La saison suit son court et le PSG ne joue toujours pas pour gagner le
titre... Dommage. Le groupe organise une nouvelle fois un bus pour se
rendre au Havre fraîchement remonté en 1ère division. Certains d'entre
nous iront visiter les cellules de dégrisement pendant qu'au stade, le
public parisien et les joueurs rendent un hommage à Mono, membre des
karsud décédé la semaine précédente.

La réception de Strasbourg sonne l'air de la répression à outrance, un
nouveau système de vidéo surveillance voit le jour au parc des princes.
Les virages, sous haute surveillance voient les joueurs s'imposer 3
buts à rien.

union contre la repression




Les joie de l'Europe nous reprennent et nous recevons les hongrois de
Ujpest, petit club de la banlieue de la Capitale (Budapest) pour les
64ème de la coupe de l'Uefa. Les visiteurs nous font bonne impression
dans les tribunes avec beaucoup de torches, bâches sur le terrain,
chants. Sur le terrain, le PSG acquiert quasiment la qualification en
s'imposant 3-0 encore une fois...

La 8eme journée du Championnat laisse place à une grande 1ere en France
en matière de supportérisme , l'idée lancé pendant l'été par les UB90
(strasbourg) de sortir une bâche commune à tous les groupes... C'est le
début de l'UCR ” Union contre la répression ”

Beaucoup de groupes de L1 et L2, notamment les plus grands (Boys, MF,
CU) y participent. Le rendu est très bon, des tracts sont distribués
autour du parc, une belle cohésion pour tous les ultras français. Le
lendemain l'info est très peu relayée par les medias...

déplacement a budapest et hommage



Tout juste rentrés de Montpellier le dimanche, le déplacement à
Budapest nous tend les bras ! Dès le lundi soir 4 Boys se ruent dans le
premier train sans argent, sans billet, avec pour ferme intention de
frauder jusqu'en Hongrie ! Au même moment au sud de la France 2 boys de
Nice en font tout autant ! Le reste du groupe est parti le mardi en
soir en monospace. 20 Boys en Hongrie, encore une fois groupe le plus
représenté pour un déplacement mythique pour tous les fan's parisien
l'ayant effectué. Et qui auront tous une pensée pour Couly, jeune
membre des Tigris décédé le jour du déplacement. A retenir, le quartier
du stade ressemblant à un véritable traquenard, la rangée de torches
derrière la bâche Boys'85, la sortie houleuse du quartier d'Ujpest, le
stress et finalement les pintes à 1 €, dans les boites du centre de
Budapest... Retour sur Paris le samedi soir avec la qualification pour
les 32eme en poche.

Le Dimanche en championnat, le PSG atomise Guingamp 5 buts à 0, le Parc rend un dernier hommage à Couly...

paris SG-om




Deux semaines plus tard, nous recevons l'OM au Parc. Pour l'occasion,
nous confectionnons une voile en rapport avec le sponsor actuel de l'om
“Kalifa airways” et Robert Louis Dreyfus aux commandes d'un avion en
perdition. Le fond de Boulogne est agrémenté de ballons saucisses
géants. Le rendu est du plus bel effet. Sur le terrain, le PSG s'impose
logiquement 3 buts à rien. Cette victoire marquera le début d'une
longue et belle série de victoires contre l'ohème.



L'histoire d'amour avec l'est européen pouvait reprendre ses droits
puisque la coupe d'Europe allait emmener une poignée de courageux
Boulogne Boys à Bucarest pour un déplacement qui encore une fois,
allait nous apporter son lot d'anecdotes et de délires. Trois d'entre
nous effectueront un retour périlleux en train, pour finalement
rejoindre le groupe le week-end suivant, en milieu de deuxième mi-temps
dans les Ardennes à Sedan.

Une impressionnante série de défaites allait faire plonger le PSG dans
la traditionnelle crise hivernale et obliger le Kop à réagir pour la
réception de Lyon. Quelques banderoles fleuriront à Boulogne “Révoltez
vous pour nous, pour Luis... ou méfiez vous” ou encore “Luis est à
nous, Perpere on s'en fout...” Pour une fois, les joueurs nous
entendent et mouillent le maillot pour une victoire 2-0...

match retour contre boavista




La seule grosse satisfaction de la saison restait la coupe de l'Uefa et
pour le match retour face à Boavista, à défaut de remplir un minibus,
c'est un j9 qui s'élance à travers le vieux continent dès le lundi
soir. Après une nuit tumultueuse à Irun et une soirée alcoolisée à
Valladolid, les Boys venus en avion et le J9 se retrouvent à Porto pour
une soirée mythique chez Elie Kakou à proximité des caves à Porto.
L'arrivée au stade est chaude, une rixe éclate entre le groupe local et
les Boulogne Boys qui nous donnera l'avantage. Le PSG obtient un match
nul insuffisant pour passer au tour suivant. La saison devient vraiment
terne...

paris SG-om



L'atmosphère est vraiment mauvaise autour du club, Luis est sur un
siège éjectable, les supporters des deux virages sont en colère. Pour
la venue de Bordeaux au parc, nous ferons passer le message avec des
banderoles demandant la tête de Perpere et le départ de Cana+. Nos amis
ultra narine fêtant leurs 15 ans, nous n'avons pu résister à l'envie de
leur faire un petit message également.

K.O.B



TF1 sûrement en manque de sensation forte pour les matches de coupe de
France, décide de faire chauffer certaines boules pour le tirage et
c'est bien évidement Marseille que nous recevons au Parc des Princes...
Un tifo est organisé pour l'occasion, les 3 lettres KOB dans chaque
bloc, séparées par des bandes rouges et bleues accompagnées d'une ligne
de torches à l'inter étage. Très bon rendu. Nous remportons une
nouvelle victoire face à l'OM.

coupe



La saison se poursuit entre un déplacement glacial sous la neige à
Strasbourg et une partie de tribune qui s'effondre à Laval. Le groupe
enchaîne les cars malgré les résultats très décevants de notre club. Le
groupe organise 3 cars pour le déplacement à Marseille et une victoire
historique 3 buts à zéro devant les yeux humides des 1000 parisiens
ayant effectué le déplacement.

Après un déplacement annoncé bouillant à Martigues, mais finalement
très calme en quart de finale de Coupe de France, nous recevons les
girondins de Bordeaux au Parc des Princes.

Notre tifo “Coupe” est contré par les bordelais. Certaines mises au
point avec des langues bien pendues s'imposent... Nous nous qualifions
pour la finale.

En 18 ans



La saison arrive bientôt à son terme et le groupe fête sa majorité. Un
tifo pots de fumée multicolores accompagné d'une énorme banderole “En
18 ans on en voit de toutes les couleurs” décorent la tribune pour la
réception de Monaco. Même si la victoire est là, le PSG est passé une
nouvelle fois a coté du championnat de France



Le déplacement à Auxerre est toujours aussi court mais toujours aussi
mémorable avec une après-midi délirante entre la visite improvisée du
stade de l'Abbé des Champs et un tour hallucinant à une vingtaine de
Boys dans la maison du rire de la fête foraine jouxtant le stade. La
soirée est ponctuée de violents incidents entre les indépendants et les
membres de la tribune Auteuil, ces derniers quittent le parcage
prématurément.

Deux échéances importantes allaient clôturer la saison 2002/2003. Le
jubilé Vincent Guérin avec un Parc bien vide pour un aussi grand joueur
mais les Boulogne Boys lui rendent tout de même un très bel hommage.

Puis pour la finale de la Coupe de France, nous rencontrons une
nouvelle désillusion puisque nous sommes défaits par la brillante
équipe auxerroise 2 buts à 1. Toutes les festivités prévues après le
match sont annulées.

historique de 2003/04



Début de saison 2003/2004, nous recevons Bastia et après une période de
recrutement relativement calme pour le club de la capitale, nous
sortons une banderole “le transfert de l'été : Colonna a paris ! “.

montpellier-paris SG



Les déplacements estivaux sont toujours aussi agréables à une exception
près qui fut le déplacement à Lille. La faute à la police prête à tout
pour ne pas voir des fumigènes s'allumer en secteur parisien. A
l'entrée des joueurs la tribune s'illumine, les bleus distribuent des
coups de tonfa à la pèle, plusieurs parisiens finiront le déplacement
en garde à vue...

Le deuxième voyage de la saison nous emmène à Metz, un déplacement
particulièrement apprécié des pensionnaires de la tribune Boulogne. Le
groupe organise un bus. En terre lorraine, l'ambiance est électrique.
Les Boys accompagnés de quelques indépendants chargent le groupe messin
à proximité du stade. Victoire parisienne incontestable, plusieurs
d'entre nous finiront encore une fois le week-end au commissariat. Au
stade, première victoire de la saison malgré une faible motivation des
fans parisiens : A peine 500 personnes présentes en tribune.

Après un nouveau mythique déplacement à Montpellier et une splendide
journée d'eté passée à la plage, le PSG commence à enchaîner les
victoires, 6 d'affilé ! Victorieux au stade Bonnal et surtout contre
les verts au Parc des Princes, la motivation revient

Notre équipe lancée sur sa série de victoire se rend à Marseille. 2
cars Boys s'élancent de Paris, un car indépendant fait du grabuge en
arrivant au vélodrome. Dans le stade, traditionnel échange de
projectiles avec le virage nord. Sur le terrain, nous empochons les 3
points et la belle série au Vél peut continuer.

La semaine suivante, nous recevons la modeste équipe de Strasbourg et
son grand entraîneur, ancien joueur parisien Antoine Kambouaré. Nous
lui rendons hommage : “Casque d'or a jamais dans la légende”.

Pour le déplacement à Rennes, les associations de L1 et L2 font un
break dans leurs embrouilles. Pour une fois, la France se révolte. Ce
week-end là, deux banderoles assez soft mais très revendicatives
sortent aux quatre coin de notre territoire “Union des ultras pour un
football populaire” suivie d'une belle bâche “avec ou sans nous
appréciez la différence”. La presse fait une nouvelle fois l'impasse
sur notre action...

Le déplacement à Lyon donnent lieu à de violents affrontements entre
supporters parisiens et lyonnais. Un membre du directif finit
injustement à la maison d'arrêt de Lyon... La solidarité Boys est une
nouvelle fois mise à rude épreuve...

Deux Boulogne Boys se rendent à Caen pour admirer les plaisirs ultras
de L2 de notre beau pays. Les messins ont fait le déplacement avec
leurs amis Havrais. La bâche est posée à moitié en tribune visiteurs et
en Kop. Les deux Boys présents en manque d'adrénaline décident de
tenter l'arrachage de la bâche GG. Le succès ne se fait pas attendre et
les deux Boys tracent sur Paris. L'événement est immédiatement
immortalisé avec les présents au PUB.

paris SG-metz



Quelques semaines plus tard, pour la venue de ces mêmes messins, un
tifo voile recouvre le Bloc B3. En collaboration avec certains
indépendants, nous sortons simultanément la bâche Génération Grenat et
la bâche Horda dérobée quelques années plus tôt en territoire messin !

paris SG le club qui nous fais vibrer



TF1, toujours en manque de sensations fortes, nous concocte un
classique OM-PSG. Durant les prolongations, notre joueur phare du
moment, j'ai nommé Sorin tue le match en inscrivant un but à
l'arrachée. Le PSG s'impose pour la deuxième fois consécutive au
Vélodrome (grand moment, gros souvenirs encore une fois).

Pour la 22ème journée du championnat de France de L1, le PSG se rend à
Monaco. Un tifo pots de fumée est organisé en principauté avec une
banderole “A cœur vaillant rien d'impossible”. La victoire n'est pas
acquise mais nous ramenons néanmoins le match nul de chez Albert de
Monaco. Beaucoup de maillots sont jetés dans la tribune des visiteurs
pour le plus grand plaisir des 600 fans de la capitale ayant fait le
déplacement en Principauté...

Cette saison la coupe d'Europe manquant à l'appel, ce sont 50 Boys qui se rendent, pour un déplacement mémorable à Toulouse

La semaine suivante, nous recevons Sochaux. Un tifo à base de ballons
bite est accompagné d'une gestuelle terrible organisée par Zavatt'.

viva la sodomisation



La fin de saison 2003/2004 est tumultueuse... Les embrouilles avec le
groupe d'Auteuil rouge commencent. Durant les déplacements à Nice,
Nantes et Strasbourg, les échanges d'amabilités se font rudes. Pour
rappel, à Strasbourg, après intervention des forces de l'ordre en
tribune, nous pouvons décompter le nombre de blessés et nous arrivons
au triste score d'une cinquantaine rien qu'en tribune.

La toute fin de saison se tasse un peu. Nous perdons lourdement 3 buts
à rien au stade Chaban Delmas de Bordeaux. La quinzaine suivante, le
PSG nous donne rendez-vous à Bastia. Le commandant de bord refuse
certains d'entre nous à Toulon. Nous sommes obligés, après une nuit de
dégrisement, d'aller prendre un beau navire Sncm sur Nice. Le Président
du PSG Club Var nous y accompagne. Victoire parisienne et encore
quelques bons coups de flippe autour du stade Furiani.

Au retour de corse, le PSG nous propose une finale de Coupe de France
au SDF contre la berrichonne de Châteauroux. Depuis la coupe Intertoto
en 01/02, le PSG n'avait pas remporté de compétition majeure. Le
problème fut corrigé. Courte victoire 1 but à 0. Peu avant la
rencontre, le capitaine parisien Dehu annonce son départ pour l'OM.
Tout le virage parisien siffle copieusement notre ex-valeureux
capitaine pour la levée du trophée !

Après une saison passée à blanc sans coupe d'Europe, le PSG décroche
derrière l'OL son ticket pour la Champions League en finissant bon
deuxième du championnat de France, 3 points derrière l'OL...

historique de 2004/05



Après une trêve bien courte, le PSG donne le coup d'envoi de la saison
2004/2005 avec le trophée des champions contre Lyon à Cannes. Une bonne
bagarre éclate avec les lyonnais derrière le Palais des Festivals à
l'avantage des parisiens. Au stade nous donnons le tempo, le stade
prend vit avec des parisiens surexcités malgré la chaleur caniculaire.

Le championnat commence par un déplacement en Bretagne. La chaleur est
insoutenable et sous les yeux médusés des CRS, les Boys organise une
baignade dans une rivière pas très nette jouxtant le stade. Elle aura
fait beaucoup de bien avant de s'enfiler quelques galettes saucisses.
Nous inaugurons à cette occasion la nouvelle bâche extérieure du
groupe, spéciale 20 ans. Année 2005 oblige...

La semaine suivante, nous recevons l'ASSE. Des tifos d'envergure
prennent place dans les tribunes Boulogne et Auteuil. D'un coté le
premier logo du Club et de l'autre la Mairie de Paris, le tout suspendu
au toit du Parc des Princes. A Paris, nous avons la qualité.

KOP OF BOULOGNE



La semaine suivante, le déplacement à Istres est énorme, surtout
l'avant match à proximité des Costières. Gros point négatif, le leader
section Nice et un Boys de haut vol se font interdire de stade pour 2
ans et récupèrent tout deux quelques mois de sursis en comparution
immédiate. Nous sommes médusés, la répression commence à nous frapper
de plein fouet.

Enfin un grand rendez-vous comme on en attendait au Parc depuis
plusieurs années, la réception du fameux club de Chelsea, ses stars
mais surtout pour une grande partie du KOB, ses hooligans. Avec un bon
groupe boulonnais, les lads anglais fuient les abords du Parc des
Princes. Si dans la rue Boulogne fait la loi, c'est bien l'inverse sur
le terrain puisque les parisiens sont défaits 3 buts à zéro. L'ambiance
dans les tribunes en fin de match est assez triste.

paris SG-russie



La coupe d'Europe offre toujours son lot de très bons cotés même si
actuellement le PSG ne marche pas bien dans ce genre de compétions. Une
dizaine de Boys décident de casser la tirelire et d'aller poser notre
bâche spéciale 20 ans en Russie. Photo de groupe sur la place rouge,
tension avec les locaux en bas de l'hôtel... Bref, sûrement un des
déplacements marquants des 20 années d'histoire des Boys...

paris SG-marseille



Pour continuer sur la Coupe d'Europe, c'est tellement meilleur que le
championnat, ce sont 4 voitures, faute de j9 qui s'élancent directement
après le match à Auxerre vers le Portugal. Encore beaucoup de rigolades
et de délires pour la soirée Halloween dans notre pub de Valladolid. Le
nouveau stade du FC porto est énorme et magnifique. La bâche 1985 y
flotte parfaitement. Le PSG prend le point du match nul malgré des
pluies diluviennes.

La situation se tend très sérieusement avec le Club et son directeur de
la sécurité Monsieur JP Larrue. Nous décidons, malgré toutes les
pressions et les interdictions, de continuer à animer notre tribune
comme on l'entend. Pour la réception de l'OM, nous sortons le Tifo
chevaliers, suspendu au toit celui là aussi.

paris SG-metz



Les matchs passent et Monsieur Larrue nous impose des conditions de
supporteurisme drastique. Nous ne sommes pas des moutons et l'ensemble
des associations décide de réagir. L'action se déroule un soir de PSG -
Metz : aucune bâche n'est posée dans le virage et le Kop. A la
quinzième minute, les tribunes s'embrasent, des torches finissent sur
la pelouse. Un gros coup de sang des supporters parisiens qui
médiatiquement fera beaucoup évoluer le problème. Après ce fameux
PSG-Metz, Monsieur Larrue n'est plus en odeur de sainteté dans les
locaux du PSG. Malgré une grève assez longue cela n'empêche pas les
supporters parisiens de se déplacer et de se faire remarquer en prenant
par exemple des places de match en tribune latérale.

Un médiateur est nommé en la personne de JP D'halivillé, salarié de C+
et du PSG pour calmer le jeu entre des ultras unis pour la même cause
et la direction du Club. Larrue est sur la sellette. Après avoir perdu
tout nos acquis de droit de supporter parisien, la médiation nous
redonne libre mouvement. Nous la signons dès le licenciement de ce
pseudo Monsieur sécurité.

La fin de saison est nettement plus calme. Les chants, les torches et
autres animations reprennent progressivement pour le plus grand bien du
public parisien. Après deux années de collaboration avec la même
compagnie de car, presque un record pour nous Boulogne Boys, nous
nouons pour les plus présents en déplacement une amitié avec un
chauffeur, chose assez rare pour être mentionnée. Les déplacements se
passent bien et pour le dernier voyage de la saison à Metz, le groupe
s'arrête dans une prairie pour partager un pique-nique géant. Entre
comma dans l'herbe, musique, vin et foot, les activités font grand bien
à tout le monde après une saison oppressante. Les fans se lâchent...

fin de la saison 2005

La saison 2005 s'achève, le Paris Saint Germain finit à une très
décevante 9ème place, pas de coupe d'Europe pour la saison à venir.
Pour nous, c'est enfin une vraie trêve qui commence ! Avec la
médiation, nous avons à nouveau le droit de confectionner des tifos.
Comme nous avons déjà perdu assez de temps avec le cas Larrue, nous ne
perdons pas une seconde à nous mettre au travail dès juillet sur le
tifo des 20 ans.

Comme pour la dernière mise à jour de l'historique, je vais m'arrêter
ici et laisser un jeune prendre le relais dans 5 ans quand le groupe
aura 25 piges. Je serai sûrement trop vieux pour taper ce genre
d'article qui prend tout de même un petit bout de temps.

Je viens de voir 5 années de ma vie défiler sur mon PC. Bien sûr je
n'ai pas parlé de tous les délires internes au groupe et j'ai sûrement
dû oublier un paquet de trucs même si je pense avoir une mémoire encore
à peu près correcte. Quand je me relis rapidement, je n'ai qu'une
envie, remercier les gens qui ont bougé de près ou de loin pour le
groupe. Aujourd'hui nous sommes un mythe et nous devons l'entretenir !
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 21:59

Historique Boulogne Boys 1985





Des tarifs préférentiels sont alors proposés dans des tribunes
populaires, Auteuil et surtout Boulogne, où se développera l'unique
véritable foyer de supporters parisiens pendant de longues années. Les
Fans de la tribune Boulogne intègre un nouveau type de supporters en
France, calquée sur les modèles anglais et italien. Le 8 juin 1985, le
PSG perd sa finale de coupe de France face à Monaco cependant une
banderole siglée SNCF concrétise la naissance des Boulogne Boys. Le
premier groupe Ultra Parisien naît en décembre 1985 sous l'impulsion de
M.D. Les Boulogne Boys officialisent ainsi plusieurs mois d'activités
au sein de la tribune, marquée notamment par l'apparition d'une voile "
SNCF " lors de la finale de la Coupe de France en juin 1985. Trois mois
plus tard les Gavroches de Paris sont créés par d'anciens membres des
Boys. En Juillet 86 la bâche BOYS '85 apparaît enfin sur le parapet de
Boulogne lors du tournoi de Paris. La saison 86 - 87 voit le noyau se
déplacer vers la gauche de la tribune. Pour le retour en Coupe d'Europe
lors de la saison 89 - 90, les Boys officialise un jumelage avec la
Fossa dei Leoni. En 1990, les parisiens ont choisi d'investir le quart
de virage des DVE. Cent Boys participeront à la ballade. C'est en juin
1991 que l'avenir du club prend un nouveau tournant; aidé par la Mairie
de Paris, Canal + prend le contrôle du PSG. Dès le mois d'août, la
chaîne cryptée commence à faire pression pour faire disparaître
l'emblème du groupe. Lors de PSG- Monaco, apparition de la banderole du
groupe féministe GIRLS en tribune, à l'histoire très chaotique. Le mois
d'octobre voit la tribune Boulogne s'exciter: chaque match est ponctué
d'incidents, de voitures incendiées et de diverses agressions, la palme
revenant à un certain PSG - Toulon. C'est le temps des séparations: en
désaccord avec Mister D., certains Boys fondent les Lutèce Falco,
d'abord en K, puis à Auteuil. L'Army Korps, alors section des Boys, se
lance, torches à la main, dans un style particulier de corrida avec les
vaches franc-comtoises paniquées. En avril 91 voit les dirigeants
adopter une forte répression qui provoquera de graves divisions au sein
de la tribune. En 93-94 : la caisse du groupe disparaît avec son
président; reste alors un magnifique déficit et plusieurs centaines
d'autocollants au nouveau bureau qui comble le passif de ses propres
deniers. En ce début de saison 96 - 97 on annonce prématurément la fin
des Boulogne Boys, au grand dam de certains qui voient dans ce groupe
l'un des seuls garants de l'identité historique du Paris SG. Et malgré
tout ce qui a pu avoir été dit, aujourd'hui encore les Boulogne Boys
demeure un des groupes ultra les plus marquants du paysage français et
européen. Les 20 ans du groupe ont été fêtés récemment, et plus de 500
membres existent...

historique de 85-1990

Ce fut d'abord un brouhaha, lointain, presque inaccessible: d'abord passer
les guichets où est délivré le précieux sésame, puis subir la fouille,
interminable et enrageante, pénétrer dans les entrailles du monstre,
monter les marches trois à trois pour enfin déboucher sur l'arène,
majestueuse, bruyante, illuminée. Immédiatement, cette grande tribune
agitée attire mon regard: le Kop de Boulogne, celui qui suscite amour,
haine, passion; il me fascine. Sur sa droite se détache un nom, inscrit
en blanc sur fond rouge et bleu : Boulogne Boys. Voyage au coeur du
groupe le plus médiatisé de la tribune Boulogne...

Tout débute en 1970, lorsque le Paris S.G. naît grâce à la volonté
de quelques personnes déterminées. Le nouveau club de la capitale aux
ambitions les plus folles évoluera dans un stade à la dimension de ses
rêves, le bien-nommé Parc des Princes. Des tarifs préférentiels sont
alors proposés dans des tribunes populaires, Auteuil et surtout
Boulogne, où se développera l'unique véritable foyer de supporters
parisiens pendant de longues années. Souvent turbulents, mais toujours
fidèles malgré les déconvenues, ils seront à l'origine d'une nouvelle
race de supporters en France, calquée sur les modèles anglais et
italien. Les fumigènes et les torches font leur apparition, entourés de
drapeaux et d'écharpes aux couleurs de la ville de Paris.

Logiquement, le premier groupe Supporter de France naît en décembre
1985 sous l'impulsion de “Dieu” qui mérite à ce titre notre respect (si
les Marseillais savaient lire, ils consulteraient le Journal Officiel
pour s'en rendre compte par eux-mêmes). Les Boulogne Boys officialisent
ainsi plusieurs mois d'activités au sein de la tribune, marquée
notamment par l'apparition de la sempiternelle voile “SNCF ” lors de la
finale de la Coupe de France en juin 1985.

paris SG-monaco,cf 84/85



L'objectif d'alors est toujours le même malgré les années: concilier
les chants britanniques et le spectacle à l'italienne en privilégiant
l'indépendance et l'autonomie financière du groupe, si bien que de
nombreux observateurs ne nous classeront jamais, à leur grand désespoir.

Trois mois plus tard (mars 86) commence la grande tradition de fuite
des cerveaux des Boys. Sont alors créés les Gavroches de Paris,
d'influence plus britannique. La bâche “BOYS'85″ apparaît enfin sur le
parapet de Boulogne; nos sommes en juillet 1986, lors du tournoi de
Paris. Cette année est justement l'occasion de voir la renaissance du
vieux club parisien, le Racing, financé par les magnats de l'industrie
aéronautique. Luis brise le coeur des fidèles du P.S.G. en cédant aux
offres de Lagardère; mal lui en a pris, il n'y a pas de place pour deux
clubs à Paris. Certains ne lui pardonneront jamais. Cette rencontre de
mars 87 (match retour et probablement le plus long déplacement jamais
effectué par les Boys - arf ! -) est l'occasion de voir le premier
incendie à Boulogne. Le score? But de Fernandez contre son (nouveau)
camp, c'est bête, hein ! Quelques semaines plus tard (avril 87), cette
tradition se poursuit contre les Girondins de Bordeaux. L'une des
photos de ce tifo sera même reprise par le P.S.G. pour sa future
campagne d'abonnements.

paris SG-bordeaux 86/87



En mai 87, PSG-OM, la voile “Notre histoire deviendra légende” est
déployée dans le Kop. Alors unique par ses dimensions (50m x 20m), elle
fut financée en partie par des quêtes faites en tribune, alors que
l'aide de R.T.L. est refusée. Les Boys en assurent la conception.

paris SG-marseille 86/87



La saison 87/88 voit le noyau se déplacer vers la gauche de la tribune,
inaugurant par la même occasion la bâche “TOUJOURS VAINCRE”, qui
deviendra par la suite “TOUJOURS BOYS'85″. Au mois d'août 87, les
Girondins sont une nouvelle fois accueillis sous les fumis: l'habitude,
ça a du bon...


paris SG-bordeaux 87/88



C'est en novembre 87 que commence la franche camaraderie avec nos ami
phocéens. Le programme est alléchant, il fera les joie des
journalistes: “OM = SIDA” en lettres géantes, entouré de fumigènes
multicolores, testés auparavant dans les chiottes du Barbu. Bonjour les
éclaboussures.

Mais la saison 87/88 est désastreuse, devant le manque de résultat de
l'équipe et la désaffection du public, le PSG décide contre Auxerre et
Lens une opération portes ouvertes au Parc pour mobiliser les
parisiens. Susic fait un retour exceptionnel pour sauver le PSG de la
descente aux enfers: pour le dernier match au Havre (juin 88), 20 cars
se rendent en Normandie. A la rentrée (sept 88) le héros est honoré:
spectacle “Susic is Magic”, alors que la nouvelle bâche “BOULOGNE BOYS”
sur fond blanc, qui obstrue les panneaux publicitaires, fait l'objet de
la convoitise des C.R.S. Moralité: quand l'équipe perd, on nous envoie
des billets d'entrée gratuits. Quand l'équipe gagne, on nous envoie les
CRS.

En mai 89, le déplacement à Marseille est interdit par les dirigeants
et la police. Là encore, c'est le début d'une mauvaise habitude... Le
P.S.G. y perdra le titre dans les dernières minutes.

Pour le retour en Coupe d'Europe lors de la saison 89/90, le P.S.G.
rencontre... Lahti (sept 89), devant 7 000 personnes et par moins 5
degrés ! C'est le temps du jumelage avec la Fossa Dei Leoni.
Déplacement Boys (environ 50) à Cannes puis prolongement à San Siro
pour Milan-Fiorentina, création de la Fossa sez Parigi et découverte
émerveillée de SUPERTIFO.

Au mois d'octobre 89, la Juve arrive avec son armada Porte de
Saint-Cloud; là aussi, c'est le commencement d'une grande fraternité
avec les ultras de la Vieille Dame. Bilan de la soirée: premier lancer
de P.Q. massif en France, 400 000 francs de dégâts, un des plus grands
affrontements de supporters en France, avec à la clé la reconnaissance
internationale pour les parisiens malgré la défaite.

paris SG-juve 89/90



Le match retour (nov. 89) verra une centaine de parisiens se rendre au
Stadio Communale (340 FF le déplacement en car indépendant), parmi
lesquels une majorité de Boys. Anecdote, le retour a été retardé par
une panne mécanique, ce qui permis aux parisiens présents de faire un
petit tour sur la pelouse turinoise et dans les 2 curvas. Un mois plus
tard sort la mythique écharpe à damiers, tirée à 700 exemplaires
(décembre 89, PSG-St Etienne).

En février, fête la nouvelle année: les parisiens ont choisi d'investir
le quart de virage des D.V.E.. Cent Boys participeront à la ballade.
Déplacement à Lille au cours duquel un anonyme des Boys se signale. Il
s'agit d'un énergumène très chevelu tentant de dérober dans une station
service des revues licencieuses (il affirme que c'était LUI et PLAYBOY,
mais nous avons la preuve formelle qu'il s'agissait de GAY-PIEDS !!).
Désormais, nous l'appellerons “Bouquin De Cul”.

Le déplacement à Bordeaux (mars 90) sera l'occasion pour certains de
découvrir le courage des autochtones, qui s'en prirent au car avant de
s'enfuir. Comme quoi les années passent mais la mentalité demeure...
Lors de PSG-Cannes, les C.R.S. refusent une nouvelle fois au groupe
d'afficher l'emblème des Boys : le Parc aura 196 sièges de moins à la
fin de la soirée...

Quelques jours après avoir constaté que Vata était un joueur très
“manuel”, l'O.M. vient nous rendre visite (avril 90). Fumigènes,
drapeaux et 4000 rouleaux financés par les associations de Boulogne
accompagnent les joueurs lors de leur entrée sur le terrain. Ils en
ressortiront ovationnés par les parisiens: “pôvre ohème !”

paris SG-marseille 89/90



PSG-NICE en mai 90, et 20 kilos de chlorate à Boulogne grâce à la
méthode dite de “Choukri”. Explications. Avec un premier billet
d'entrée, se présenter à un CRS en soutenant être jardinier sortant du
travail qui n'a pu retourner chez lui déposer ses quelques kilos de
désherbant. Le CRS d'abord perplexe et réticent laisse pénétrer ce
supporter-jardinier. Le colis livré, ressortir et se métamorphoser en
pâtissier pour, avec un second billet, rééditer la même performance
(venu direct au boulot avec du sucre, etc..). Le deuxième CRS abusé, le
tour est joué, résultat : deux énormes champignons de chlorate en
Boulogne rouge !!! Ce match verra aussi la traditionnelle descente en
Boulogne rouge pour la dernière rencontre de la saison au Parc, l'un
des rares instants de communion avec les joueurs.

Cette saison 89/90 se termine avec plus de 200 inscrits au groupe.

Historique de 90-1995

Septembre 1990 et nouveau périple Boys en Italie pour Milan- Doria (50
Boys). A cette occasion les milanais découvrent notre nouveau T-shirt
“Demolition Tour” (drapeaux en faisceaux et légende au dos You'll never
drink alone). La Fossa Dei Leoni s'en inspirera pour son propre
T-shirt. Une grande fierté pour nous.



En novembre 1990 sort KGB, sous l'impulsion de Grandé. Le premier
fanzine des Boys adopte d'emblée un ton direct et provocateur, pour
notre plus grand plaisir. Au sommaire, le déplacement à Milan, les
Ultras de Bari, un sondage sur les joueurs parisiens et les supporters
adverses (devinez qui sont les plus détestés à 89,97 % ?), un
abécédaire hilarant du “Barbu”. Extrait: “H comme Humour : quand les
flics nous gonflent, l'ambiance se dégrade. Ah bon ! Et quand ils sont
cools, qu'est ce qui se passe ? Je ne sais pas je ne suis au Kop que
depuis 6 ans”.



paris SG-marseille 90/91



La venue des verts (Déc. 90) pour leur traditionnelle défaite nous
permet d'illuminer la tribune de 3 500 cierges, le tout accompagné du
discours suivant: “le SIDA ronge les verts” en référence à leur lente
et inexorable descente aux enfers. Le mois de février 91 nous donne
l'occasion de souhaiter la bienvenue en France aux Provençaux: 10 000
ballons blancs et 20 fumigènes accompagnent notre geste d'hospitalité.

auxerre-paris SG 90/91



Comme les parisiens ne font décidément jamais rien comme tout le monde,
nous allons nous rafraîchir à Auxerre pendant le mois de février, avec
l'aimable complicité des C.R.S. armés de seaux d'eau... Brrrr. Lescour
(alors délégué général du PSG) accourt pour voir ce qu'il se passe. Il
repartira deux fois plus vite (coursé par un CRS et son chien) battant
au passage le record de Bourgogne du 80 mètres en zig-zag départ
arrêté.

Une fois n'est pas coutume, c'est à Lille quune cinquantaine de Boys
découvrent le plaisir qu'il y a à regarder un match bien calé dans un
siège.

Mais la saison est une nouvelle fois ratée. Face à Monaco (avril 91),
une fois le spectacle terminée (1 000 ballons rouges bleus pour le
“soleil du Kop”) les Boys débâchent et, avant la fin du match,
organisent un bruyant sitting devant les Présidentielles en compagnie
du reste du Kop : “Une équipe de merde, une équipe de merde,...”
accompagneront les “Borelli démission”. La venue de Toulouse le match
suivant voit la distribution d'un tract édité par toutes les
associations de Boulogne. Nous ferons grève devant la tribune.

Demi-finale de Coupe de France: les FUW débarquent à Paris pour
soutenir leur équipe de stars : un petit “FUW = PD” et une trentaine de
fumis les accueilleront. A noter la présence de supporters phocéens en
Boulogne Rouge, ce qui permettra à certains parisiens surexcités de
s'exercer au lancer de fauteuil.

Mai 1991: Safet nous quitte lors du dernier match contre Brest: “SALUT
L'ARTISTE” et 250 cartons SAFET et autant de SUSIC (coloriés au feutre
un par un) accompagneront son départ. Le groupe compte 337 inscrits.

C'est en juin 1991 que l'avenir du club prend un nouveau tournant; aidé
par la Mairie de Paris, Canal + prend le contrôle du P.S.G.. Borelli
est sacrifié. Avec le recul, il nous paraît important de souligner la
correction et la chaleur de ce président envers tous les supporters, ce
qui ne sera pas le cas avec ses successeurs. Dès le mois d'août 91, la
chaîne cryptée commence à faire pression pour faire disparaître
l'emblème du groupe; elle n'y parviendra jamais. En revanche le logo
historique du club disparaîtra peu à peu au profit d'une bouse
tricolore plus en adéquation avec la nouvelle politique du club.
L'épuration commence...

Lors de PSG-Monaco, apparition de la banderole du groupe féministe
“GIRLS” en tribune, à l'histoire très chaotique. C'est le trio au
doigts de fée Chouba-Minier-Loncou qui s'est chargé de la
confectionner.

Lyon-paris SG 91/92



En septembre 91, grande braderie de sièges à Gerland après un chaotique
incendie d'une trentaine de torches. Cela continuera en ville puis au
péage après la rencontre, où une petite centaine de Boys est lâchée
dans la nature aux trousses des Gones.


paris SG-metz 91/92



La venue des Messins quelques jours plus tard nous donnera l'occasion
de réaliser une de nos meilleures chorégraphies: lancer de plusieurs
centaines de rouleaux de P.Q. suivi de l'allumage d'une trentaine de
torches avant que ne soit hissé la voile “NOTRE HISTOIRE DEVIENDRA
LEGENDE”.

L'ambiance sera elle aussi unique: première ola au Parc et chants d'une
ampleur alors jamais atteinte; certains joueurs se sont même “arrêtés
de jouer”, dira Daniel Bravo. Quelques kopistes tenteront une invasion
de terrain...

Le mois d'octobre 91 voit la tribune Boulogne s'exciter: chaque match
est ponctué d'incidents, de voitures incendiées et de diverses
agressions, la palme revenant à un certain PSG-Toulon lorsque les
C.R.S. gazèrent l'ensemble du Kop: jets de sièges, toilettes et
buvettes dévastées, la réaction des parisiens fut si violente que les
C.R.S. durent s'enfuir de la tribune, coursés par les supporters. Les
sièges seront provisoirement retirés à la suite de ces incidents qui
auront eu un écho international. Le déplacement suivant à Caen sonnera
le glas des déplacements en car: débordés par une manifestation à
l'entrée de Venoix, les C.R.S. lâcheront les chiens dans notre tribune.
Une vitrine de pharmacie sera défoncée le soir même en ville, les Boys
porteront le chapeau sans aucune enquête préalable.

C'est le temps des séparations: en désaccord avec Mister Delobel,
certains Boys fondent les Lutèce Falco, d'abord en K, puis à Auteuil.

Novembre 1991: Sochaux-PSG puis Milan-Roma, l'Army Korps (alors sous
groupe des Boys, ce qui ne durera pas longtemps) chargeant torches en
mains, quelques vaches franc-comtoises effrayées. Quel spectacle !!

Décembre 1991: tifo “BELGRADE PRAGUE” sur calicots pour PSG-OM suite au
refus de la préfecture d'autoriser la distribution de 18 000 tours
Eiffel en carton. C'est également la sortie du premier Clameur, l'un
des premiers zines en couleur de l'hexagone, dans la lignée de KGB.

En février 1992 est diffusé un reportage caricatural sur les Boulogne
Boys “52 sur la une”: manipulation et désinformation agiront si bien
que la réputation du groupe devient lourde à porter. Mister Delobel en
perdra son travail. Merci qui ? Le mois d'avril 92 voit Canal + nous
proposer une charte du supporter, suite aux incidents qui ont émaillé
la saison. Aie !! Aux belles promesses succéderont la lente agonie du
Kop: interdictions diverses, manipulation, mensonges, répression,
délation, jalousies, provoqueront progressivement de graves divisions
au sein de la tribune.

paris SG-nantes 91/92



Le dernier match de la saison (PSG-Nantes, mai 92) nous donne
l'occasion de fêter la retraite de Joël Bats: un feu d'artifice
accompagnera une bâche “JOEL DANS NOS COEURS A JAMAIS”. La
manifestation “Paris fleuri, Paris courtois” permettra à certains de
rentrer chez eux avec des pots de géranium. D'autres, plus généreux,
les offriront aux C.R.S. présents sur la pelouse devant le Kop.
Dites-le avec des fleurs... Cette saison s'achève avec 486 membres:
chiffre record alors.

Dès septembre 1992, Canal + recommence son travail de sape pour
décourager notre fournisseur de livrer nos tee-shirt (avec le bras
d'honneur dans le dos). Encore raté !

Octobre 1992 nous réconcilie avec la Coupe d'Europe: cent parisiens
s'envolent à Naples pour une soirée historique, marquée par nos chants
incessants et un monumental “Diego, Diego” de la Curva Sud.

paris SG-anderlecht



En décembre 92, 30 pots de fumée multicolores et plusieurs milliers de
cierges à Boulogne accueillent les Belges d'Anderlecht avant un retour
d'anthologie au Stade Astrid.

La venue des Marseillais donne lieu à une grève des Boys en raison des
multiples interdictions qui frappent alors le groupe. C'est également
l'apparition des Rangers, fondés par des anciens Boys, “Bouquin d'cul”
en tête.

Février 93, Le PSG parle d'un hypothétique déplacement du club; les
Boys reprennent alors la campagne d'abonnement du club pour un
PSG-Toulouse: “LE PARC SANS LE PSG, OU EST L'ESPRIT DE CLOCHER ?”.

Avec le printemps revient la folie de la Coupe d'Europe: après
l'indescriptible soirée du Real, arrive la Juve. Déplacement en avion.
Au dessus des Alpes, notre Hervé Pot voit la mer (c'était l'heure de
ses gouttes, il est vrai). A Turin, la douane sauve les Bianconeri de
l'humiliation en bloquant nos rouleaux et le matos du tifo. Côté
relationnel, les fans échangent tuyaux, bidets, et robinets à travers
les grilles du stade...

Au mois de mai, fais ce qu'il te plaît. Soit ! Nous irons à
Marseille... 650 parisiens iront défier les habitants du Stade
Vélodrole pour une soirée épique,partiellement relayée par les médias
qui ne voudront surtout pas entacher la réputation du nouveau champion
d'Europe. L'occasion aussi d'apprécier la couardise des dirigeants du
club... En réponse à l'attitude de ces derniers, toutes les
associations feront grève contre Saint-Etienne au match suivant.

La saison 93-94 s'annonce houleuse: la caisse du groupe disparaît avec
son président; reste alors un magnifique déficit et plusieurs centaines
d'autocollants au nouveau bureau qui comble le passif de ses propres
deniers. La tribune est également fermée (juill. 93) pour cause de
travaux: le drame de Furiani hante les mémoires de nos dirigeants qui
en profiteront pour créer le seul QHS (quartier haute sécurité) payant
du monde. Le groupe découvrira les joies de la sectorisation d'une
tribune à base de Plexiglas lors de sa remontées en partie supérieure
du Kop en décembre 93 (PSG-Strasbourg). Une horreur! En réponse à cet
abus, nous déployons une banderole qui nous vaut un certain nombre de
menaces: “NOTRE LIBERTE S'ARRETE LA OU LES BENEFICES DE C + COMMENCENT”
(PSG - St Etienne, nov. 93). Et l'humour de Canal, alors?

Ce début de saison sonnera également le glas des groupes phares du
mouvement hooligan à Paris: les Fire Birds, l'Army Korps, et à une
moindre échelle le Commando Pirate, feront les frais d'une soirée de
septembre 93 mouvementée (PSG - Caen): après avoir gazé aveuglément une
partie de la tribune, des C.R.S. avinés se feront agresser par
plusieurs centaines de supporters furieux. Au match suivant, leurs
collègues gazent lâchement notre groupuscule féministe préféré:
l'intervention des stewards qui obtiennent leur expulsion évite une
nouvelle émeute... Enfin, cette saison est aussi celle où on voit
apparaître la section foot et le premier championnat inter supporters
parisiens.

Pour la venue de l'OM, en janvier 94, le Kop se pare de centaines de
Tour Eiffel en carton (vieille idée chère aux BB85 ressortie de vieux
cartons, cf. Décembre 91), tandis que Doudou et Roucmouttte inaugurent
une nouvelle section polytraumatisés: “les rois de la Béquille”.

Auxerre-PSG, février 94, et nouveau déplacement mouvementée. Le Corse
bousille sa bagnole sur le chemin du retour. 25 000 FF de dégâts.

paris SG-toulouse 93/94



En mars 94, le lancer de P.Q. prévu contre Cannes sera interdit par les
dirigeants. Merci qui ? Le 25 mars pour être précis, après PSG-Metz, a
lieu le tirage au sort des poules du “CUP 94″ (comprenez le
“Championnat des Ultras de Paris”), compétition 100% indépendante du
club organisée par celui qui plus tard se fera appeler “Higgins” voilà
comment mettre à profit son temps de passage à l'ANPE ! PSG-Martigues
et affrontement sur la pelouse, à la mi-temps entre supporters de
Boulogne et d'Auteuil. Victoire de Boulogne où des Boys bien sur
prirent part aux réjouissances, au fait c'était un challenge Tourtel!
C'est le matin de la sainte Sandrine (2 avril) que, vers 10H00,
quelques 14 Boulogne Boys se donnent rendez-vous sur les terrains de
Bagatelle (Bois de Boulogne). Un pitoyable 7 contre 7 donnera naissance
à la téméraire équipe de football des Boulogne Boys. Le 16 avril, le
“Championnat des Ultras de Paris” 94 commence. Premier match officiel
des Boys, contre les Supras, et match nul 3 partout. Toujours en avril,
Arsenal-PSG et retour aux sources dans la capitale anglaise, qui
n'empêchera pas Olivier et La Fraise de faire du nudisme à la douane
(voire plus, mais on n'a pas de preuve). La saison se termine presque
et on savoure le 2e titre de champion de l'histoire de notre club, les
festivités commencent lors de PSG-Toulouse avec un pèlerinage massif
des fans sur la verte pelouse.

paris SG-bordeaux 93/94



St Etienne-PSG, mai 94, gestation de la section Epidor alors que le
Fraisier récolte une petite fortune en montrant son gros cul (57 francs
50 ! !). PSG-Bordeaux: Boys et Rangers organisent un incendie géant, la
tradition ; ça a du bon !!! Vu de la pelouse, nous dirons ceux qui ont
participé à la revanche du challenge Tourtel (beurk !), c'était
mythique! Au fait, victoire à nouveau de l'équipe du KOB bien sur, avec
1 but d'anthologie d'Iky (Rangers).
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 22:00

La saison se termine, les Boys s'apprêtent à entrer de plein pied dans
le championnat 94/95 où ils comptent bien fêter leur 10ème
anniversaire. En attendant, le “Championnat des Ultras de Paris”
n'attend plus que sa finale soit disputée. Ce sera chose faite à
l'automne, au Parc, où les Supras battrons le PAC pour l'anecdote. Pas
de renouvellement de l'expérience puisque le PSG décidera d'organiser
lui aussi un tournoi inter-associations. Le 2ème “Championnat des
Ultras de Paris” ou “CUP” n'aura donc pas lieu. Enfin cette nouvelle
saison est aussi l'occasion de voir revenir Luis Fernandez au PSG, en
tant qu' “entrainor” bien sur ! Ca démarre mal puisque notre club,
champion de France en titre, commence par 3 défaites et trois nuls,
enfin on se console, l'OM est en D2 après sa rétrogradation suite aux
histoires de corruption que vous connaissez tous.

PSG-Montpellier (oct. 94) voit la première apparition de la section
Beauvais, qui regroupera entre 30 et 50 membres suivant les années. Ce
mois d'octobre verra aussi 350 parisiens (à majorité hools) descendre
défier les Provençaux à Martigues: de multiples bagarres et jets de
fumigènes ponctueront la journée, le match et la soirée. A noter
l'impressionnant acharnement des sudistes à vouloir notre bâche... En
vain. Conséquence de l'annulation de tous les déplacements officiels
depuis celui, houleux, de Marseille, les fans se déplacent donc par
petits groupes, indépendamment de toute structure et les exactions se
multiplient, comme celles de Bordeaux... Tous les groupes de Boulogne,
quelle que soit leur tendance, y participeront à plus ou moins grande
échelle. Le mois de décembre 94 voit le déploiement de la bâche anti
St-Denis (PSG-Strasbourg) pour manifester contre l'éventuel
déménagement du club. Initié par notre groupe, ce mouvement sera
heureusement repris par l'ensemble des associations parisiennes, avec
succès jusqu'à présent.

paris SG-barcelone 94/95



C'est l'époque des tifos réussis: Tour Eiffel en cartons contre le
Bayern, “TOUJOURS VAINCRE” contre Bordeaux, nef sur une mer de bandes
plastiques rouges et bleues contre Kiev, arc-en-ciel contre Nantes, feu
d'artifice contre Lyon,... Nous croyons alors en un printemps
triomphant.

Mars 1995: PSG-Barcelone. Bricolage obligatoire suite à de nouvelles
interdictions et bandes plastiques au programme. Finalement plutôt bien
réussi.

Aril 1995: avant Milan-PSG; une banderole “850 F de qui se moque-t'on
?”. Il semblerait que les Boys soient le groupe le plus pauvre du Parc,
car il est le seul à s'être manifesté devant cet abus financier.
PSG-OM: en demi- finale de la Coupe de France, victoire logique du PSG,
de notre coté un superbe tifo en feuilles rouges et bleus formant la
Coupe de France, ainsi que le mythique voile “Notre Histoire Deviendra
légende”. Nous arrivons à Milan-PSG pour une élimination du PSG en 1/2
finale de la C1 mais à noter l'impressionnant “Qui no salta parigino e”
des Milanais à San Siro...

PSG-St Etienne en mai; 10ème anniversaire des BOULOGNE BOYS avec un
tifo en feuilles inscription “1985″ plus une banderole “10 années de
fidélité”. De nombreuses torches viendrons éclairer cette anniversaire
ainsi que les banderoles de sympathie des autres groupes Parisiens,
tous passés se former au sein du groupe à la tête de mort. Ce sera
l'occasion de sortir une nouvelle voile autofinancée aux couleurs du
groupe, superbe !

Suite aux lamentables prestations des parisiens à Rennes et à Bordeaux,
la dernière rencontre au Parc contre Le Havre sera l'occasion de
conspuer dirigeants et joueurs, accusés de ne pas mouiller le maillot.

historique de 1995/00

La saison 95-96 annonce un tournant : le groupe a tendance à se
rajeunir, cela se confirmera à la fin de la saison avec la constitution
d'un nouveau bureau, qui s'efforcera tant bien que mal de perpétuer
l'esprit Boys. Dès le mois d'août, un millier de parisiens
s'engouffrent dans la Beaujoire pour l'enflammer. Indépendants,
vacanciers et “caristes”, pour une fois unis, s'en donneront à coeur
joie pour manger du “CANARI A LA PARISIENNE”. S'en suivra l'occasion de
retrouver la joie des déplacements en cars... libres ! avec leur lot
d'anecdotes qui en font le charme.

PSG-Monaco, septembre 95, dans le block B3 la voile “BOULOGNE BOYS'85″
et une animation à base de ballons blancs. PSG-Strasbourg, tifo
“Bienvenue en enfer” avec un diable, des bandes plastiques et des
feuilles.
paris SG-glasgow



En Coupe d'Europe, la double confrontation avec le Celtic Glasgow
marquera pour toujours les esprits parisiens : 7 000 écossais viennent
à Paris en octobre partager leur bonne humeur. Au match retour, ils
comblent de bonheur les 300 parisiens présents qui se montrent
exceptionnellement chaleureux avec eux, la Guinness aidant : “Come on
you Bhoys !”.

paris SG-nantes 95/96



Une banderole à l'intention du faussaire Robial (l'inventeur made in C
+ du nouveau logo du club) nous vaut une fois de plus quelques
remontrances, cette fois des journalistes pour lesquels nous sommes des
incultes qui ne comprenons pas “l'association des couleurs”. Sans
commentaire. Le fossé se creuse avec le club... La venue de Nantes en
décembre permet au Kop d'égayer ce morne hiver grâce à nos milliers de
ponpons blancs, accompagnés d'une bâche “NOUS ON CROIT AU PERE NOEL”.
Victoire 5-0 sur les canaris !

paris SG-la corogne



Rendez-vous est pris en mars 96 pour accueillir Parme et sa vedette
“HRISTO DE...”, enfin qui vous savez, qui a proféré des menaces à notre
encontre si nous ne retirions pas immédiatement cette banderole. Ce à
quoi nous avons répondu par un “PARMA MERDA” décisif. Le ton était
donné.

Vint ensuite La Corogne en avril, pour un beau damier tricolore et une
ambiance à la hauteur de l'événement, avant l'apothéose finale au Stade
Baudouin (8 mai 96, faut-il le rappeler !?).

Là, nous sommes attendus par une armada de policiers surexcités qui
nous provoque outrageusement, arguant de notre vilaine réputation: un
petit Heysel est évité de peu devant notre tribune assiégée par des
cavaliers arrogants, le tifo est interdit, nous récupérons
difficilement nos tambours et le mégaphone. La victoire finale plongera
heureusement les cars dans un délire inavouable pour certains...

PSG-Bastia: quarante trois mille personnes en cette dernière journée de
championnat pour fêter le vainqueur de la Coupe des Coupes, mais aussi
Daniel Bravo et Luis Fernandez. Dans le Kop de Boulogne un tifo dans
toute la tribune est organisé en feuilles rouges et bleus avec un
lettrage C2 plus la coupe d'Europe. Les Boys sortirons une banderole
pour Daniel Bravo “Grazie Daniel”. Le groupe compte alors 363 membres.
Le fanzine est repris par le tandem de choc Higgins-Guigui, ils sortent
le numéro 10 de CLAMEUR, toujours fidèle et sporadique, qui met en
valeur la disparité géographique (seulement 21 Boys habitent Paris
même). C'est l'occasion de revenir sur l'histoire du Parc des Princes,
dont le P.S.G. ne daignera pas fêter le centenaire. Normal, ses
dirigeants ont alors d'autres ambitions. C'est la fin d'une époque;
certains responsables du groupe stoppent leur activités au sein du
bureau, écoeurés la politique du club visant à annihiler ce qui reste
du mouvement ultra à Paris. D'autres n'ont pas eu ce choix: leur
passion les a finalement conduit devant la justice, accusés qu'ils sont
d'avoir introduit des fumigènes dans une enceinte sportive le soir d'un
PSG-Metz particulièrement illuminé et enfumé. Merci qui ?

En ce début de saison 96/97 on annonce prématurément la fin des
Boulogne Boys, au grand dam de certains qui voient dans ce groupe l'un
des seuls garants de l'identité historique du Paris SG. Le groupe
répond pourtant présent, autant à domicile qu'à l'extérieur en
organisant des cars. A Nantes (déc. 96), les C.R.S. restent même
perplexes devant notre bâche: “C'est quoi cette tête de mort avec un
chapeau? C'est politique? On la laisse rentrer?”. Finalement, la bâche
aura son visa, mais ne devra pas être accrochée au grillage. C'est
pourtant là qu'elle passera la soirée... sans agresser personne, juré.

La venue des Marseillais (nov. 96) donne l'occasion à Jean-François
Domergue de nous montrer sa couardise. Il souhaite la bienvenue aux
Marseillais, et dans le même temps nous fait du chantage. Le monde à
l'envers. C'est le clash entre Boulogne et le club... Les sudistes le
remercient en canardant Auteuil de la plus belle des manières et en
recevant quelques mois plus tard le PSG. (mai 97), toujours sans ses
supporters, avec un superbe maillot du Barça.

Devant les résultats médiocres de l'équipe, le club organise un
déplacement à Monaco (jan 97) pour 300 francs... Du jamais vu ! Mais le
pire reste à venir: un certain club Bianconeri et une équipe du fin
fond de la France se chargeront, avec l'aide de quelques joueurs
parisiens, de nous humilier comme jamais (jan 97): grève des banderoles
et phrases assassines envers le traître de service, un certain B.L.,
qui ne respecta pas nos couleurs ne changeront malheureusement pas
grand chose. Pourtant, les Boys restent fidèles : 50 Boys sont toujours
prêts à se rendre à Turin en bus, mais le déplacement de la rencontre à
Palerme nous oblige à prendre l'avion: 22 Boys se rendront finalement
en Sicile pour justifier leur réputation, le groupe sera celui le plus
représenté.

Le ton monte: le Clameur onzième du nom adopte un ton acide. Extraits:
“Dely Valdès est un grand joueur. VRAI: il mesure 1m87″ ; ” Le KOB est
une prison. FAUX : en prison, on y rentre de force ; regardez Tapie
“... Seule la Coupe d'Europe nous permet de nous enflammer: 4 000 Grecs
de l'AEK Athènes débarquent Porte de Saint-Cloud en mars 97. Les
Parisiens les attendent, mais les deux camps, respectivement intimidés
par la réputation de l'adversaire, n'osent véritablement s'affronter.
Au retour, 150 supporters se rendent au Stade Philadelphia pour
découvrir la fureur vocale des Grecs.

paris SG-liverpool




L'apothéose sera la venue du Liverpool FC au Parc en avril 97:
accueillis avec les honneurs par certains, avec les poings par d'autres
avides de vérifier leur réputation, la soirée est chaude, l'ambiance
exceptionnelle dans les deux camps. Au retour, une dizaine d'entre nous
se rendent indépendamment dans un Anfield Road à l'ambiance irréelle,
rejoignant un contingent parisien de 2000 fans: notre réputation
n'étant plus à faire (sic), nous apprîmes que des liverpuldians armés
voulaient nous faire la peau. Finalement un violent affrontement eut
lieu dans un bar, une fois que les portes de celui-ci eurent été
fermées par les Anglais.

paris SG-chateauroux



La finale de Rotterdam, le 14 mai 97, n'effacera pas les déconvenues de
l'équipe et l'attitude des dirigeants à notre égard. Les Boys adoptent
un ton de plus en plus irrévérencieux à l'égard de ces derniers, les
tensions entre groupes de supporters s'accroissent.

La saison 97-98 qu'on pourrait nommé “la saison des banderoles”, débute
avec, au mois d'Août 1997, un PSG-Châteauroux particulier. Pour cause
de nouveaux travaux dans le KOB, l'ensemble du Kop envahie la tribune
K, l'ambiance était vraiment très correcte et quelque peu inhabituelle
pour un début de saison et cette tribune n'a jamais et ne fera jamais
plus autant de bruit.

paris SG-montpellier 97/98



Soirée mythique de coupe d'Europe avec le fameux PSG-Bucarest. Que dire
de cette inoubliable soirée, dans un parc des princes des grands soirs
et une tribune Boulogne survoltée !!

La venue des Rennais, en août, est l'occasion pour un certain Olivier
de s'essayer à la peinture: “Léo: pourquoi le laisser partir ?”. Ce
peintre néophyte deviendra rapidement par la suite plus célèbre dans un
autre registre: animateur de soirées au KOB.

PSG-Montpellier, septembre 97, et hop un message au petit gros de
Marseille “Ta Gueule Courbis”. Non mais ! Le rapport entre Montpellier
et Courbis ? Aucun! Mais on a 1 km de bâche en stock!

paris SG-strasbourg 97/98



Dans le mois qui suit, PSG-Guimgamp, devinez quoi ? Une nouvelle
banderole ? Gagné! Le message: “Hier, aujourd'hui et demain: le Paris
SG au Parc des Princes”. On ne vous explique pas pourquoi.

La réception de l'Olympique de Magouille en novembre sera une nouvelle
occasion pour que se tienne notre stand peinture, on n'oubliera pas
tout de même de préparer un tifo en bandes plastiques, et de sortir en
seconde période la voile “Notre Histoire Deviendra légende”. Sinon, la
banderole ce coup-ci ? “PSG AU PARC L'OM au SDF” !

Des torches à Boulogne, et chez nous en B3 en particulier, on n'en n'a
pas revu beaucoup pour ne pas dire aucune depuis un bon moment. La
dernière expérience fut malheureuse comme vous le savez. On est en
janvier 98, la frustration chez certains est à son comble.


paris SG-monaco 97/98



PSG-Strasbourg et 4 Boys craquent. Le feu de joie tourne court car nos
amis se font serrer et seront interdits de stade pour 6 mois. Le groupe
en souffrira puisque 3 de nos 4 lascars sont aux manettes de
l'association.

Cette saison 97-98 n'est décidément pas comme les autres, voilà
qu'arrive l'affiche PAU-PSG (28 février ou 1er mars 98, je ne sais
plus): triste soirée pour le groupe, six gars des Ultramarines,
n'écoutant que leur bravoure, s'attaquent, armés, aux 2 Boys présents à
Pau (Doudou et Nico Chef). Bilan: quelques bobos et une bâche Boys en
gironde !

La saison se termine, un PSG-MONACO d'avril 98 marque la dernière
représentation au Parc de Monsieur Rai. L'ensemble du Parc lui rend un
hommage vraiment inoubliable, les Boys et le KOB également, forcément.
Ce fut d'abord un drapeaux brésilien (formé à base de feuilles
mélangeant les couleurs jaunes et vertes avec celles de Paris), qui
apparu. Il s'y trouvait à l'intérieur un énorme calicot avec le
portrait de Rai entouré de laurier. Mais c'est en deuxième période que
les Boys ont vraiment fait fort. Cela faisait plus de six mois que nous
préparions un tifo à l'aide de bandes plastiques, afin de représenter
le logo du club. Ce dernier fût une réussite totale.

Côté Club, une tornade nommée Biétry arrive pour remplacer Denizot qui
arrive à la fin de son septennat. L'intersaison est mouvementée. Biétry
raye de la carte tout ce qui porte l'empreinte de son prédécesseur.
Ainsi, exit l'illustre génération Leguen, Fournier, Guérin, Roche.
Aucune transition avec Biétry. Son recrutement, avec Okocha et Giresse
(il ne joue plus lui, il entraîne, je précise) en tête s'avérera bien
peu judicieux par la suite. Intersaison animée aussi de notre côté. On
ne manque pas de rappeler à Charly combien on l'aime et combien on le
remercie pour toutes les fois où il nous a craché dessus de son temps
de journaleux. Le match amical à Charléty est mémorable. Il faut
rappeler que Biétry est en froid avec Marco Simone qu'il cherche à
virer par tous les moyens. A la mi-temps il se fait arroser de
projectiles (rien de méchant rassurez vous juste des bouteilles plastoc
et de la salive) pendant que notre rital de service débarque en
triomphe et s'installe en tribune après avoir testé sa popularité
auprès des fidèles présents. Enfin, côté intersaison toujours, la
France bat le Brésil 3-0 en finale de la Coupe du Monde dans cette
saleté de SDF. Une partie des Boys assisterons à ce couronnement
mondial devant chez Tibéri ou sur la place de l'Hôtel de Ville de Paris
si vous préférez. Higgins ne verra rien du match, devinez pourquoi, et
squattera les épaules d'Obélix afin de voir au moins la remise du
trophée.

Notre saison 98/99 démarre avec entre autres un BX-PSG en plein mois
d'août. Match très important pour les Boys, présents très tôt à
Bordeaux. Echanges courtois de tables et chaises de terrasses de café,
3 Boys en garde à vue, avec des Devils dans la cellule d'à coté!
Finalement il s'en faut de peu que les parisiens ne prennent place
auprès des bordelais, dans leur virage, plutôt que dans la tribune qui
leur était réservé. Ensuite, nuit à la belle étoile sur la grand plage
de St-Trojean, à Oléron, et dimanche à la plage. Boys on tour !

Quelques traditions de la saison passée restent, pour PSG-Bastia, hop
là ! une petite banderole, pour Lama “Lama : Allez... Au revoir”.

Samedi 29 Août 1998, 3 heures et des poussières du mat: le 1er site
internet de supporters parisiens, le nôtre, celui des Boulogne Boys,
est officiellement déclaré aux moteurs de recherche impitoyables du
world wide web. Créé quelques mois auparavant, le site des Boys fût
gardé au frais dans le plus grand secret, le temps de se mettre
d'accord sur la structure et le contenu final du bestial.

paris SG-monaco 98/99



Le mois d'Août vit donc les chose s'accélérer puisque Higgins avait
hâte de voir son bateau à l'eau. Depuis, le site a continué de se faire
son chemin.

Les Boys en particulier, le KOB en général, renouent avec les tifos
d'envergure. Pour preuve ce PSG-Monaco de septembre. Lettrage “KOB”
avec des feuilles blanches pour le “K” et le “B” et la voile tour
Eiffel pour le “O”, tu met le tout sur fond de feuilles bleus et pan !
effet garanti.



A part ça, les tribulations des têtes dirigeantes au sein du club
continuent. Après avoir tout misé sur une ancienne gloire du football
français au poste de coach, Charly opte pour les Dupont-Dupont ou pour
le duo Jorge-Troch si vous n'avez pas saisi. Ils n'ont pas changé
physiquement les deux lascars, toujours aussi poilus sous les narines,
mais ils n'ont plus les même gars en culottes sur le terrain et les
résultats le démontreront hélas. Pourtant on a osé y croire.
PSG-Auxerre, octobre 98, on y est allés de notre petite banderole:
“Artur et Denis: Ramenez-nous vers les sommets !”.

Novembre rime avec retrouvailles du stade vélodrôle. Après 5 ans de
divorce obligé, 80 Boys débarquent à Marseille pour accueillir les
projectiles des Marseillais pendant 90 minutes (bouteilles, boulons,
enjoliver de roues (!), sièges, et zipo argent pour Obélix!). Fait
marquant, 150 indépendants débarquent gare St Charles. Le club refusera
de leur céder le précieux sésame en sa possession ! Merci qui ? Merci
Domergue ! Alors, pour la venue des occitans au parc, en décembre 98,
une grève pour manifester notre solidarité avec les indépendants est
organisée. Opération KOB vide pendant 15 minutes !

Toujours en décembre, 7 Boys partent sur l'île de Beauté pour assister
à la défaite de notre club, souvenirs inoubliable. Embrouilles
sérieuses avec les chauffeurs de taxis de l'aéroport de Bastia. Biétry
qui débarque en sauveur. Enfin, le compte rendu est dans Clameur n°15,
troisième édition alors de cette seule saison 98/99 qui comptera 4
fanzines !

Février 1999, PSG-St Etienne en Coupe de France: lancer de PQ dans le secteur BB85.

PSG-Nantes au mois de mars et grève dans le secteur B3. Personne dans
le block, seulement la voile du groupe plus une banderole plus
explicite “C+ va faire ton cinéma ailleurs”. Les Boys passeront le
match en Boulogne Rouge avec une nouvelle banderole “Journalos,
guignols de l'info” ceci en représailles des attaques répétés des
médias contre notre club. Ce PSG-Nantes alourdira également le casier
judiciaire de Guigui qui sera reconnu coupable d'avoir remis à sa place
un sinistre cornard en lui offrant une anatomie faciale proche de notre
Alain Prost national.

paris SG-marseille 98/99



PSG-OM, c'est en mai et Paris joue sa survie en D1 alors que Marseille
joue le titre. Paris gagne dans une ambiance de folie. Pour l'occasion
les Boys réaliseront un spectacle avec une voile représentant les
monuments de Paris avec l'emblème du groupe et des feuilles de couleurs
avec une banderole “Boys ad majorem parisorum gloriam”. On attendait
cette victoire sur l'ôhème depuis avril 90 tout de même! Autant vous
douter que pour beaucoup, ce fut une première ce PSG-OM 99 !

paris SG-auxerre 99/00



29 mai 99, les girondins viennent se faire sacrer champion de France au
Parc passe encore car ainsi on évite d'avoir l'OM sur la plus haute
marche. Par contre les Ultramarines sortent deux banderoles pour nous
“les Boys ont les voles” et ” les Girls ont les viole” ! Quelques mois
après leur insolence les perdra.

Cette foutue de saison s'achève. Le PSG aura consommé 3 entraîneurs et
tiré un trait sur l'Europe. Les dirigeants décident de ne pas
participer à la coupe à Toto et procèdent à 1 recrutement modeste mais
qui s'avérera judicieux. Les Boys s'apprêtent à vivre une saison
terrible ! Ils rétabliront leur honneur souillé par les putes de
bordelaises et réaliseront une saison pleine en terme de tifos
notamment. C'est la sortie des gadgets scottish spirit ! Une ligne de
gadgets en tartan: écharpe, carte de membre et patch ! Une série de 5
autocollants sort mettant fin à plusieurs années sans petites vignettes
à coller ! Enfin, “la voix des Boys”, feuille d'info pour chaque match
à domicile, fait son apparition.

Aout 1999, ça repart, PSG-Metz, en cette période estivale rien de tel
que les voiles “Notre Histoire Deviendra Légende” plus des grands
drapeaux pour colorer le Kop de Boulogne. PSG-Auxerre, premier gros
tifo de la saison, un tifo qui ressemble beaucoup a celui fait dans la
Curva Fesiole, des feuilles blanches dans toutes la tribune, avec un
coeur rouge au centre.

paris SG-marseille 99/00



PSG-Bordeaux, septembre 99 et on se revoit déjà. La vengeance est un
plat qui ce mange froid. Nos amis “Ultra-narines” Bordelais voient leur
bâche soufflée sous leurs nez. Sinon un tifo sur toute la tribune, en
feuilles formant un couché de soleil avec un Arc de Triomphe.

Déplacement à Nantes en octobre, victoire 4-0, Krevett interdit de
stade pour avoir allumer un fumigène ! PSG-OM, trois grandes voiles,
faites maison bien sur, recouvrent le KOB, superbe tifo organisée par
les groupes de Boulogne, ainsi que des milliers de ballons et des
torches.

paris SG-lyon 99/00



Novembre, PSG-St Etienne: pour la réception des verts un spectacle est
organisé avec 4 000 petits drapeaux formant une tour Eiffel et les
couleurs de notre club, le résultat est superbe !.

Un mois plus tard, PSG-Lyon avec un tifo en feuilles noirs et jaune
représentant notre tour Eiffel avec une lettrage “PSG”, plus une
banderole “Illuminez ce nouveau millénaire”.

l an 2000

Voilà, on est en l'an 2000. C'est toujours pas la fin du monde alors
bon on se fait un petit Bordeaux-PSG ; match très importants pour les
Boys. Malgré le calendrier (match le dimanche soir, merci la LNF, la
télé,etc !), plus de 60 Boys sont présents Place de la Victoire. Aucun
contact sérieux entre les deux camps. Par contre la bâche Ultramarines
sera sortie et brûlée au Parc Lescure.

OM-PSG, février, environ 150 Boys à Marseille (le groupe le plus
nombreux) mais défaite tout de même 4-1 au vélodrame. Suite a à la
débâcle contre Marseille, une banderole “vous avez sali nos couleurs”
avec une grève d'1/4 d'heure au début du match suivant au Parc.

Rendez-vous au mois d'avril maintenant avec environ 130 Boys à
Saint-Etienne ambiance plutôt chaude entre les deux camps. Bastia-PSG:
encore un déplacement chaotique en Corse. Une vingtaine de Boys à
Furiani, groupe parisien le plus représenté en Corse, ambiance
électrique et la tension à son maximum.

PSG-Montpellier, 33e journée et dernier match au Parc en ce mois de
mai, Lama joue pour la dernière fois (c'est sur ce coup-ci) avec le
maillot de la capitale. Un tifo sur toute la tribune est organisée en
feuilles, le plus important est pour la fin du match ou le KOB sera
grand, une fois de plus. Le parc se vide à une vitesse affolante, les
gens d'Auteuil et des latérales aussi veulent rester mais les stewards
exercent la pression qu'on leur connaît. Le KOB est rempli à 80 % et le
parc continue à se vider, le KOB chante “les joueurs à Boulogne”. 35
minutes plus tard Lama viens nous voir, prend le micro du speaker et
s'adresse directement à nous. C'est ensuite toute l'équipe qui vint par
groupe de 2 ou 3, chacun jetant des maillots ou autres, mais
l'apothéose ce fut lorsque l'équipe enfin en entier se met devant le
KOB pour faire la ola avec nous.

Troyes-PSG: dernier match de la saison, plus de 120 Boys présent
ambiance terrible avec un envahissement de terrain et une qualification
pour la ligue des champions.

Bilan de la saison, 500 membres, un site Internet qui carbure, une
lettre d'info à chaque match, des déplacements en masse, rupture de
stock sur toute la ligne en matière de gadgets, on retrouve la coupe
d'Europe. Que demande le peuple ?

A suivre ...

Un remerciement à tous ceux qui ont contribué par leurs actes à
l'implantation, au développement puis à l'enracinement de groupe dans
le Paysage Supporter Français et Européen. Merci donc à tous les
membres passées ou (et) présents. A dans 5 ans pour les 20 ans du
groupe !!!

historique de 2000/01

Une nouvelle saison d'une importance capitale pour les Boys peut
débuter, des objectifs fixés à la hausse, un tifo des 15 ans à finir au
plus vite, un grand chelem à pérenniser avec la Ligue des Champions...
Rien n'est simple ! Cet été 2000 est aussi l'occasion de montrer la
motivation de notre “NG” officieuse, et c'est une panoplie de calicots
flambants neufs qui voient le jour... Notre Président Perpère l'avait
annoncé : Un recrutement de qualité est prévu. Nous récupérons notre
“grande star” Anelka pour la modique somme de 200 millions de francs
(le foot business explose à Paris), ainsi que deux ex-marseillais
Dalmat et Luccin... Pour ce dernier qui a clairement laissé son cœur à
Marseille avant de porter nos couleurs, l'intégration sera très
délicate voire impossible...

en italie



C'est le 12 juillet 2000 que l'équipe de France fait plonger l'Italie
avec un but en or en finale de la Coupe d'Europe, pendant ce temps-là,
une dizaine de boys vont soutenir les rouges et bleus en match amical à
Bressuire. Notre bien aimé Luccin se fait chahuter par les quelques
ultras parisiens présents... Ce déplacement gardera une saveur
particulière pour les quelques participants !

paris SG-strasbourg



La saison officielle peut reprendre. Le PSG entame plutôt bien la
saison avec une large victoire au parc 3 buts à 1 contre Strasbourg.
Une banderole rappelle à Luccin qu'il est ici en terrain miné “Luccin
si tu n'as pas la foi ne reste pas”. L'ambiance est chaude et bonne.
Une saison d'exception prend déjà place dans toutes les têtes. La
semaine suivante, faute d'avoir pu remplir un bus, ce sont 5 voitures
qui s'élancent à l'assaut de la Bretagne et plus précisément à Rennes
pour un déplacement caniculaire.

paris SG-bastia



En cette fin du mois d'août, le Paris-SG reçoit Bastia, notre club fête
ses 30 ans et un tifo est prévu pour l'occasion : la mythique voile
“Notre Histoire Deviendra Légende” recouvre un 30 en feuilles géantes,
accompagnés d'une banderole de rigueur en ce début de saison, “Un
troisième titre pour nos trente ans”. Le PSG l'emporte facilement 3
buts à 1 et Anelka marque ses premiers buts de la saison.

année 2000/01

Cette année 2000/2001 révèle de grosses lacunes de la sélection
parisienne en déplacement : Défaite à Metz, puis à Troyes en pleine
semaine sous la pluie 5–3. Les Boys sont toujours présents à plus d'une
centaine... Pour la réception des verts, c'est une nouvelle fois un
tifo sur tout Boulogne bleu qui est réalisé avec une voile Paris-SG au
centre et des feuilles rouges, bleues et ballons blancs en horizontal
sur la tribune. Le rendu est très moyen, les feuilles ne ressortent pas
assez... Mais une ambiance excellente s'est emparée de Boulogne ce soir
là. Nous l'emportons sur le score sans appel de 5 à 1.

A la fin de ce match, tout le groupe a les yeux tournés vers
l'Europe, le calendrier du 1er tour de poules ne peut évidement que
nous faire rêver : Rosenborg, Helsingborg et Munich.

Et dès le lundi, ce sont 2 monospaces qui quittent Paris direction
le nord de la Norvège, Trondheim plus précisément, pour y affronter
Rosenborg. Un déplacement de 5000 Kms, une semaine de folie qui
marquera à jamais les 9 BB85 et 3LF l'ayant effectué. Au stade, ce sont
tout de même 150 parisiens grâce au déplacement organisé par le Club
dont une vingtaine de Boys qui remplissent le parcage. La défaite 3
buts à 1 n'entamera pas le moral des troupes pour la suite de la
compétition...

paris SG-bayern munich



Quelques jours plus tard, retour d'un gros choc européen au parc, PSG
contre le Bayern Munich. Le tifo pour l'occasion représente une cible
géante rouge et bleue sur fond blanc avec les lettres “C1″, le tout
accompagné d'une banderole “Viser du mieux possible !” Le rendu est
correct mais la banderole se révèle vraiment trop petite !Une ambiance
comme on les aime avec un Boulogne électrique, surchauffé, des chants
puissants. A la mi-temps, la buvette est saccagée et dépouillée ! A la
fin du match, sur une frappe de Laurent Leroy le parc explose,
frissonne, le PSG fait tomber le Bayern à domicile.

paris SG-om



La saison suit son cours. Pour le déplacement à Guingamp, un bus
organisé par l'association Le week-end suivant, c'est un nouveau PSG -
OM, et le KOB peut encore revêtir ses plus belles couleurs. Tifo
magnifique “Attention tribune gardée” : Des bandes géantes recouvrent
la tribune en Bleu Blanc et Rouge avec le Bulldog dans le Blanc.
Victoire 2 buts à rien ce soir là dans une ambiance toujours aussi
chaotique...

paris SG-toulouse



Rares sont les déplacements en train mais que celui-là fut bon ! C'est
donc un bon vieux Corail qui emmène une cinquantaine de Boulogne Boys
dans la ville rose pour un déplacement dès plus sympathique : bâchage
sur le capitole, trouvaille d'un Pub de toute beauté le Fair-play, où
la bière et le vin couleront à flot une bonne partie de la journée et
également pour l'après match... Au stade, le PSG remporte son premier
succès à l'extérieur au mois de novembre. Il était temps ! Retour à
Paris pour enchaîner rapidement avec le déplacement à Munich, 25 Boys
iront fièrement arpenter les rues de la ville bavaroise et
malheureusement voir le PSG s'incliner 2 buts à 0...

paris SG-lyon (15ans)

La semaine suivante, c'est la réception de Rosenborg et le carton de la
saison : 7 - 2 à la joie du public parisien... Un résultat d'excellente
augure pour la suite de la compétition et à l'approche de nos 15 ans,
cela ne peut que nous booster !

Dans les coulisses du tifo, tout est bientôt prêt. De longs
dimanches pendant plusieurs mois ont servi à confectionner la plus
belle voile du groupe dans les moindres détails. Un travail titanesque
sous la gouverne de Nico, Président à l'époque que je ne pouvais
oublier dans cet historique.

Malgré ce travail de fou, la vie de l'association continue et
c'est en caisse, une fois n'est pas coutume, que les Boys traversent
l'Europe direction la Suède et Helsingborg.

PSG - Lyon, sûrement le match le plus important pour l'association
cette saison là. Nos quinze piges bordel ! En retard comme le veut la
tradition Boys, mais prêts à faire de cette soirée une des plus belles
de l'histoire du groupe. Dès le vendredi soir, une quarantaine de
membres viennent au parc pour commencer à installer la tribune et
monter le matériel... Dès le lendemain matin, c'est la grosse activité.
Pour l'occasion, la tribune est bâchée entièrement à notre honneur avec
les différentes bâches du groupe et un message : “Premiers à naître”
“Derniers à mourir”. Pour l'entrée des joueurs, nous avions
confectionné une voile représentant les monuments de Paris sur fond de
coucher de soleil rouge et bleu accompagnée d'une banderole “Depuis
1985 les Boys rayonnent sur la ville lumière”. Au dessus de R1/R2 des
bandes PVC et un logo du club viennent compléter ce qui est et restera
sûrement pour longtemps le plus beau Tifo du groupe...

paris SG-lyon (15ans)



La semaine suivante, c'est la réception de Rosenborg et le carton de la
saison : 7 - 2 à la joie du public parisien... Un résultat d'excellente
augure pour la suite de la compétition et à l'approche de nos 15 ans,
cela ne peut que nous booster !

Dans les coulisses du tifo, tout est bientôt prêt. De longs
dimanches pendant plusieurs mois ont servi à confectionner la plus
belle voile du groupe dans les moindres détails. Un travail titanesque
sous la gouverne de Nico, Président à l'époque que je ne pouvais
oublier dans cet historique.

Malgré ce travail de fou, la vie de l'association continue et
c'est en caisse, une fois n'est pas coutume, que les Boys traversent
l'Europe direction la Suède et Helsingborg.

PSG - Lyon, sûrement le match le plus important pour l'association
cette saison là. Nos quinze piges bordel ! En retard comme le veut la
tradition Boys, mais prêts à faire de cette soirée une des plus belles
de l'histoire du groupe. Dès le vendredi soir, une quarantaine de
membres viennent au parc pour commencer à installer la tribune et
monter le matériel... Dès le lendemain matin, c'est la grosse activité.
Pour l'occasion, la tribune est bâchée entièrement à notre honneur avec
les différentes bâches du groupe et un message : “Premiers à naître”
“Derniers à mourir”. Pour l'entrée des joueurs, nous avions
confectionné une voile représentant les monuments de Paris sur fond de
coucher de soleil rouge et bleu accompagnée d'une banderole “Depuis
1985 les Boys rayonnent sur la ville lumière”. Au dessus de R1/R2 des
bandes PVC et un logo du club viennent compléter ce qui est et restera
sûrement pour longtemps le plus beau Tifo du groupe...



A la trentième minute 15 torches illuminent le Kob pour nos quinze ans
! A l'entrée des joueurs en seconde mi-temps, c'est plus de 200
drapeaux rouges et bleus accompagnés de plusieurs centaines de kilos de
confettis sur un fond de ACDC suite à notre demande. Rendu encore une
fois de toute beauté. En fin de match et pour clôturer cette soirée
anniversaire, la voile BOYS monte sur B3 et s'en suit un lancer de 3000
rouleaux de PQ accompagné de dizaine de petits pots de fumée...
Boulogne Flambe ! L'anniversaire est réussi ! On peut aller fêter ça !
Au Pub, la petite photo du polaroid fait déjà rêver...

Un nouveau déplacement en train nous emmène à Monaco : un wagon
couchette entièrement rempli de BB85. Passage mémorable par la gare
Saint-Charles avec fumis et chants Anti-OM, lancé de canettes, un grand
moment de rigolade... En principauté, c'est la défaite. Au retour, le
train se fait attaquer par des jeunes ultras marseillais à coup de
fusées et cailloux. Aucun dégât, plus de peur que de mal pour notre
mythique Kro qui verra un pavé lui frôler le visage...

La traditionnelle crise hivernale se fait sentir, le club se
laisse couler presque comme chaque année, 6 défaites en 7 matchs de
championnat, le PSG dégringole au classement, ça va mal... Mais la
Ligue des Champions nous réussit toujours et le tirage au sort du 2ème
tour de poule nous gâte : la Corogne, le Milan AC et les turcs de
Galatasaray !

Malgré une cuisante défaite 5-1 à Sedan le week-end passé, ce sont
9 Boulogne Boys qui prennent leur envol direction Istanbul pour un
déplacement qu'on annonce périlleux. L'atmosphère est pesante quand le
groupe approche du stade en taxi... Finalement, aucun incident, la
bâche est posée sans encombres. La quarantaine de parisiens présents
peuvent pleinement crier leur amour pour le PSG dans le stade
surchauffé Ali Sami Yen qui verra les turcs l'emporter sur le score de
1 but à zéro. Pendant le décrassage de fin de match, notre star Anelka
légèrement titillée par les parisiens suite à ces nombreuses
contre-performances, se permet de lâcher un doigt aux 40 fidèles...
Promis on n'oubliera pas !

Peu avant Noël, le groupe se rend en corse à Furiani avec en tête
les violents incidents de l'année passée. Déplacement sans histoire
mais tout de même encore une fois 20 Boys en Corse, groupe le plus
représenté sur l'Ile de Beauté ! La trêve arrive à point nommé pour
nous, le trop plein de déplacements a été dur à suivre et pour l'équipe
qui enchaîne les contre-performances...

La D1 reprend ses droits et nous emmène à St Étienne dès le mois
de janvier dans un froid sibérien à 2 bus bondés plus quelques
voitures. 140 boys sur la route du Forez, c'est bien... Un tragique
accident de la route emmènera un supporter parisien, Roger, au paradis.
Au stade, le parcage est presque plein et les chants parisiens
raisonnent. A la mi-temps le groupe fait son cirque et un petit
incendie fumigène / chlorate... 2 Boulogne Boys finiront à la maison
d'arrêt, pour 1 mois, et prendront 3 ans d'interdiction de stade. On
pense à vous !

Pour la réception de Lens au parc, c'est l'occasion de rendre un
dernier hommage à Roger avec une banderole “Roger, ce match t'est
dédié”, ainsi qu'à nos 2 camarades en prison. “1 fumi allumé”, “en
prison pour leur passion”, “pourquoi pas la pendaison ?” Accompagné
d'une bonne quinzaine de torches !

paris SG-l'aja



Le PSG s'embourbe dans le ventre mou du championnat, l'hiver est rude
mais nous continuons à soutenir nos couleurs... Le PSG reçoit l'AJA en
Coupe de France après avoir éliminé Thouars. C'est l'occasion
d'exprimer notre ras le bol, les deux virages ont l'esprit
contestataire. Tous les groupes (sauf LF) posent leurs bâches à
l'envers ! Chez nous, on pourra voir sortir pendant l'échauffement une
banderole “www.équipedemerde.fr”... Après 5 minutes de jeu, Auxerre
nous plante 2 buts révélateurs d'une saison ratée... Et nous sortons la
banderole “PSG : Le Benny-Hill du foot”.

paris SG-milan




Une semaine chargée s'annonce coté parisien, avec déplacement à Milan
le mercredi et Marseille le samedi. Pour milan, ce sont 140 boys qui
répondent présents. Le groupe organise 2 bus, plus des voitures. La
journée se déroule sans accro avec les ultras milanais. Au stade, les
1500 parisiens ayant effectué le déplacement font résonner San Siro et
ne seront pas mécontents de voir le PSG ramener un point d'Italie.

om-paris SG



A peine de retour, le déplacement de l'année se profile : OM-PSG. Dans
un souci d'indépendance, toutes les associations menacent le PSG de se
rendre à Marseille par leurs propres moyens. Seuls les Boys iront au
bout de leur pensée et 90 boys prennent la décision de rallier la citée
phocéenne en train. Arrivés en ville, les flics nous laissent libre
court et nous passerons la journée au Prado à boire et rigoler. La
sécurité du PSG n'étant pas prête à nous recevoir, elle nous refusera
la vente de billets... Nous passerons donc le match dans le hangar à
coté du Vél et écouterons la nouvelle défaite parisienne à Marseille...
Au match suivant, des banderoles contestataires seront sorties :
“Dirigeants vous êtes tous des putes” ... Pas de tifo pour l'occasion,
mais encore pas mal de torches allumées à l'entrée des joueurs...



La saison se poursuit et des déplacements comme la Corogne sont les
bienvenus, même quand notre équipe (de chèvres) se fait sortir de la
Coupe d'Europe en perdant 4-3 après avoir mené 3-0...

La réception des turcs de Galatasaray et ses 5000 supporters venus
de toute l'Europe transforment le parc... Dehors, ce n'est pas moins de
4h d'affrontements entre police, turcs et parisiens, un grand moment de
violence à Paris... Dans le stade à la mi-temps, les turcs présents en
latérales en prennent pour leur argent... Les incidents poussent les
turcs à se réfugier sur le terrain, le match est arrêté 15 minutes...
Avant de finir sur une victoire 2-0 mais de sortir par la petite porte
de cette compétition, avec en prime 2 matchs de suspension de Parc...
Les Boys sortiront ironiquement une banderole “PSG fait nous rêver...”.

Pour continuer sur les bonnes choses, un déplacement à Bordeaux.
Départ la veille au soir avec un bus rempli de 80 boys prêts à en
découdre avec nos amis ultra narine... Ce qui fut chose faite à 9h du
matin devant le parc Lescure, quelques gifles distribuées jusqu'à ce
que nos amis se réfugient dans le stade pour préparer leur tifo... Une
journée passée Place de la Victoire, avant de retourner à Lescure pour
chanter et voir le PSG s'incliner 2-0...

La saison touche à sa fin et pour la dernière journée de
championnat nous nous rendons à Strasbourg. 80 boys veulent profiter
encore une fois d'une saison vraiment bien remplie. Le groupe décide
pour l'occasion d'organiser un BBQ. Tout le monde s'en donnera à cœur
joie. Au stade, l'ambiance a été bonne... Le « ô ville lumière » lancé
une bonne fois pour toutes à Paris aura tenu un bon quart d'heure...
Deuxième victoire de la saison à l'extérieur pour les nôtres...
Strasbourg fini dernier, Nantes champion... Nous finissons 9ème du
championnat, mais nous accrochons l'Intertoto...
Pour le bilan de la saison, il est plutôt bon : Un anniversaire réussi,
un groupe très bien représenté à l'extérieur ; Au niveau de l'ambiance
en tribune, des hauts et des bas à l'image des résultats du PSG, des
torches à pratiquement tous les matchs... Pour l'instant tout va bien.

historique de 2001/02



Une trêve de courte durée puisque la coupe Intertoto peut désormais
donner le coup d'envoi de la saison 2001/2002... Suite aux incidents de
PSG - Galatasaray, nous savons d'ores et déjà que nous allons faire 2
déplacements... C'est donc Toulouse qui accueillera les parisiens
orphelins de stade, dès le début du mois de juillet et contre le club
finlandais de Pori. 300 parisiens se mobilisent pour aller soutenir les
rouges et bleus, de bon délires entre les associations et la saison
débute bien puisque le PSG l'emporte 3 buts à rien.Le déplacement en
Finlande sera l'occasion pour un monospace de Boys de retourner dans
les pays nordiques voir le PSG s'imposer sans aucun problème...

Le 1er tour passé sans encombre, le Paris-SG nous propulse en Ukraine,
deux membres du groupe s'empressent d'aller chercher leur visa à
l'Ambassade... Ils seront accompagnés par un cigogne et ce seront les 3
seuls parisiens à poser notre bâche en Europe de l'est. Ils feront le
retour dans l'avion des joueurs.

Le 3ème tour nous emmène en Belgique. Les Boys sont toujours présents,
et pour le match retour les parisiens atomisent les belges 7 buts à 1 !
La coupe de l'Uefa nous tend les bras. Mais avant cela, il faudra
battre l'équipe italienne de Brescia. Le match aller au parc ne donne
rien. Un beau contingent italien aura fait le déplacement quelques
petits incidents ont émaillé l'après midi mais sans gravité.

La saison a également repris son court et les joueurs semblent déjà en
avoir plein les bottes : 3 matchs nuls lors des 4 premières journées...



Un car Boys fut organisé pour Monaco (2-2) la semaine précédant le
dernier match de l'Intertoto à Brescia. Elle donnera l'occasion à pas
mal de parisiens de rester sur la cote d'azur profiter un peu du mois
d'août... Au départ de Paris ce ne sont pas moins de 3 voitures et un
J9 qui prennent la route direction Milan où le rendez-vous est donné à
2 autres voitures Boys pour finir la route ensemble... Arrivé à
Brescia, le J9 se fait attaquer par les locaux. Résultat une vitre
brisée, l'arrivée au stade est des plus tendues, les MF sont avec leurs
amis italiens... Rien à faire, on ne fait pas le poids. Le bus commun à
Auteuil et le contingent de voitures parisiennes rentrent dans le stade
sous protection policière. 200 parisiens donnent de la voix pour une
qualification parisienne en coupe de l'Uefa...

tragedie



Au retour, un tragique accident viendra tous nous frapper... Une
voiture Boys percutera l'arrière d'un poids lourd à hauteur de Dijon.
Sébastien, membre des Boulogne Boys depuis 10 ans décédera quelques
jours plus tard. “Sébastien à jamais dans nos cœur”...

Le groupe est en deuil, un superbe hommage lui est rendu dans tout le
parc, avec chez nous un tifo “SEB” “ta mémoire illuminera à jamais le
kop” Les joueurs viennent déposer une gerbe de fleurs devant la
tribune... Emouvant. Et s'en suit une minute de silence... Les bâches
domiciles et extérieures resteront floquées d'un tissu noir pendant
quelques matchs.

paris

Le club n'est pas bien organisé en ce début de saison, et les
contre-performances s'enchaînent en championnat. 2 victoires lors des
10 premières journées du championnat, c'est bien peu.

La coupe d'Europe nous réserve son lot de bonheur et c'est à Bucarest
que 40 parisiens dont 2 boys vont représenter les rouges et bleus. Un
match qui se finit par une coupure d'électricité et une victoire sur
tapis vert 3 buts à zéro. Le PSG retrouvera le Rapid de Vienne au 3ème
tour de la Coupe.

C'est durant l'automne, moyennant finance bien entendu, que la
production du Film “3-0″ propose aux 6 associations officielles du Parc
des Princes de venir faire de la figuration 5 soirées d'une semaine au
parc. Finalement pas grand chose de fait : quelques torches allumées,
un ou deux chants en 5 soirées et le groupe s'en tire avec des
retombées financières très intéressantes...

Pendant ce temps en championnat, les déplacements à Bordeaux se suivent
et se ressemblent. Les parisiens prennent d'assaut dès la veille la
capitale girondine, Boys et indépendants donne le tournis au CVS...
L'avant match laisse place à un cortège composé de toutes les
associations plus les indépendants. Environ 400 personnes sillonnent la
ville en toute impunité, un grand moment ! Victoire parisienne dans la
rue, défaite dans le stade 1 but à rien. Mais à noter la sortie de la
voile Sncf pour les boys, c'est devenu rare à l'extérieur.

Le déplacement à Vienne nous donne l'occasion d'organiser un car double
étages avec nos amis LF, 25 Boys y prendront place pour une bonne
trentaine d'heures de bus aller-retour. 200 Parisiens se retrouvent à
Vienne. Résultat final 2 partout. Le tirage au sort est connu
rapidement et les 16ème de finale de la coupe de l'Uefa nous opposeront
aux Glasgow Rangers.

C'est donc 2 semaines après que le groupe organise un car rempli de 50
Boulogne Boys pour rejoindre Ibrox Park. La journée se résumera au
squattage des pubs... Au stade, 400 Parisiens encouragent les rouges et
bleus, la bâche BOYS'85 sera tendue à bout de bras pendant les 90
minutes au bout desquelles les deux équipes se séparent sur un score
nul et vierge.

Notre capitaine pour toujours, j'ai nommé RAI, décide d'organiser son
jubilé au Parc des Princes. Mobilisation pour l'association : un tifo
cœur floqué de son numéro 10 avec une phrase en espagnol “RAI o gol de
lettras de nobleza !”

En l'espace d'un mois, le PSG retrouve la forme en championnat.
Victoires à l'extérieur contre Sedan, Nantes et Metz. Les Boulogne Boys
rempliront pour chaque déplacement des bus... Et l'ambiance en tribune
remonta en même temps que le club montrait le bout de son nez vers le
haut du classement.

Contre l'OM au parc, l'ambiance est comme à son habitude électrique.
Des dizaines de fumis accompagnés de drapeaux, confettis et calicots,
accompagnés de la banderole sortie lors du déplacement à Nantes “on
veut des guerriers !”, les joueurs ne nous entendront pas et match nul
0-0 contre l'ennemi.

Pour la réception des Rangers, des milliers de fan's écossais
envahissent les abords de la porte de Saint-Cloud. De légers incidents
sont à déplorer. Dans le stade, notre tifo est complètement raté, une
partie de la tribune Boulogne bleu étant encore vide au coup d'envoi...
L'ambiance fut tout de même bonne malgré les milliers d'écossais
disséminés un peu partout dans le stade. Pendant les penaltys, les
écossais font forte impression avec des chants surpuissants. Nous
serons battus 4 tirs au but à 3... Et une nouvelle fois nous quittons
la coupe d'Europe prématurément...

Pour la venu des auxerrois, les Supras, plus vieux groupe de la tribune
Auteuil fêtent leurs 10 ans. Nous leurs rendons également un hommage
“SA de votre groupe est née un virage”.



Dernier déplacement de l'année 2001, toujours l'occasion de faire des
conneries avant Noël. Nous nous rendons à Sochaux en bus avec 50
bonnets de Père Noël vissés sur le crâne, un gros délire... Avec les
bouchons des vacances et la neige nous ratons le coup d'envoi. Au
stade, le groupe assure l'ambiance et le PSG le score 2-0, l'année
finit en beauté...



Le PSG reçoit Monaco, les LF fêtent leurs 10 ans. Pour l'occasion, le
groupe sort une banderole bardée d'ironie en réponse à leur banderole
pour nos 15 ans : “BB en 85 LF en 2002, merci qui ? ” La veille de ce
même match, Le Parisien sort un torchon sur les Hools et Ultras
parisiens, nous sortons “Le Parisien : Le péril de l'info...”

Au mois de Janvier 2002, changement de Président au sein de
l'association. Obelix prend le relais de Nicochef après 5 ans de bons
et loyaux services. Le PSG garde la tête haute en championnat et reste
dans le sillage européen. En Coupe de France tout ne se passe pas trop
mal, nous éliminons Marseille aux tirs au but au Parc des Princes... Un
tifo cierges magiques est organisé sur tout Boulogne bleu pour un rendu
plus que correct. Nous sortirons de cette compétition en quart de
finale, éliminés par Lorient au parc 1 but à 0.

Avec l'argent récolté pendant le film “3-0″, le groupe se lance le 1er
février 2002 dans l'aventure “local” et c'est ainsi qu'une surface de
140m² est louée dans le 13ème arrondissement. La soirée d'ouverture
avant le départ pour Montpellier donnera lieu à un apéro éclairé à la
bougie et bières vendues de main à main ! Seul le noyau et les plus
actifs du groupe y auront accès, les premières soirées sont déjà
mythiques et nous ressoudent un maximum.

Dans l'autre coupe nationale, nous sortirons aux portes du SDF face à
Bordeaux après un tifo sur tout Boulogne, 2 voiles du tifo “3 raisons
de vivre” recouvrant R1 / R2 , et les lettres P.S.G. en feuilles chez
nous en bleu.



La saison des tifo est restée finalement très pauvre, sûrement à cause
du tifo arc de triomphe, beaucoup trop long à réaliser ; Déjà plusieurs
mois de préparation et plusieurs reports derrière nous... Nous décidons
de confectionner rapidement et pour la première fois en partie dans
notre local, une petite voile recouvrant le Bloc B3. Elle fut de sortie
pour PSG - Nantes avec la banderole “Ils sont fous ces boys”. Jolie
rendu malgré la taille un peu réduite de la voile...
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MessageSujet: Re: Psg nostalgie   Sam 22 Jan 2011 - 22:02

ASSE - PSG (2005)

En ce Samedi 22 Janvier, le «
Chaudron » recevait la horde de supporters du Paris SG. La volonté
affichée d'en découdre des locaux fait voyager les indépendants du club
parisien. Le déploiement (au frais des contribuables) policier est
impressionnant : présence massive (mais pas dissuasive) de C.RS,
contrôles des véhicules en provenance de l'Ile de France sur
l'autoroute, nombreuses B.A.C mobilisées....le ton est donné. Dès 12h
une quarantaine de stéphanois cherchent en ville un petit groupe de
visiteurs afin de s'échauffer. Peine perdue c'est vers les 17h30 que le
flots de véhicules arrivent en ville, quelques bars sont pris d'assaut,
Paris s'installe en ses terres. Les contacts entre les deux groupes
sont nombreux, très nombreux ( + d'une centaine pendant la
journée)....80 parisiens, plutôt jeunes, prennent la direction du Stade
Geoffroy Guichard vers 18h30, 200-230 stéphanois les attendent sur la
route. Contact téléphonique, puis visuel, le groupe parisien libre,
arrive au pas de course sur le boulevard mais les locaux sont fortement
encadrés, quelques tentatives de charges du groupe parisien accueilli
par des tirs tendus de Flash-ball, les stéphanois tentant également à
de multiples reprises de passer mais rien n'y fait. Une quarantaine
d'entre eux tentent alors une percée sur la droite de la route qui
échoue à une dizaine de mètres du groupe stéphanois. Gaz, charge
policière, le groupe parisien implose.... Un groupe de parisiens plus
âgés, d'une trentaine d'individus profite de la diversion pour
s'immiscer dans une rue parallèle en fédérant tous les gars isolés puis
le groupe se reforme peu à peu pour finalement formé une armée
d'environ 120 parisiens errant dans Saint Etienne (Indépendants KOB 85
% - KSd – quelques Boys) à la recherche des locaux. La moitié de gars
semblent expérimentés (30 top lads), et fixent des rendez-vous aux
stéphanois. Les locaux ayant une faible marge de mobilité (encadrement
policier abondant) refuseront 2 lieux de rendez vous. Le deuxième
pourtant fixé sur un boulevard là où il se tenait une heure auparavant.
Le groupe parisien très bien mené contourne tout le dispositif
policier, et arrive sans escorte aux abords du stade, dernier contact
téléphonique, impact dans moins de cinq minutes. La police regagne
leurs cars et observent le contingent parisien...médusé. Le match vient
de débuter. Sur le parking du stade un groupe est observé, une
quarantaine de mecs, la charge parisienne est lancée, seul une
vingtaine de « verts » tente courageusement de faire face aidé de leurs
ceinturons, mais en vain le groupe stéphanois cours au sprint coursé
par 80 parisiens jusqu'à leurs guichets et semble protégé par une
quinzaine de policiers en état d'alerte. Le groupe parisien se poste
devant le virage Nord et entonne des « PSG...Hooligans » pour marquer
leur présence puis charge encore, la police est débordée...50-60
stéphanois sont derrière, seul une vingtaine d'entre eux (aucun
Bresciani) tente de défendre leur territoire. La domination parisienne
est omniprésente, les lynchages sont évités. Les abords du Virage Nord
sont les témoins des coups de butoirs des supporters parisiens. Des
renforts policiers arrivent et chassent les parisiens en tirant des
bullets allègrement à hauteur de torses. Dispersion..... Les « Verts »
ont toujours été informé de l'avancer du groupe parisien, malgré cela
une bonne partie d'entre eux ont préféré rentrer dans le stade. Les
quelques courageux individus n'ont pas reçu de soutien des mecs dehors
certains fuyant par le parking.. Pendant le match, les contacts
reprennent, les locaux semblent très motivés pour en découdre et un
rencart est décidé. Malheureusement pour les « verts » la police
n'encadrera pas le cortège parisien 120/130 gars, libre de tout
mouvement, est en ville. Le cortège parisien contact inlassablement les
locaux (une soixantaine) qui tenteront vainement de pointer leurs
museaux courageux mais pas téméraire... Le groupe stéphanois aurait été
repéré par une compagnie de C.R.S qui bloquera et chargera le groupe.
Il est prêt de Minuit lorsque les derniers parisiens regagnent leur
véhicule attendant désespérément les locaux sur une place du centre
ville. C.R visé par plusieurs stéphanois présents aux contacts (une
poignée) !
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Psg nostalgie
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